‹ Une visite de noces comedie en un acte (volume 3)Chapitre 11 sur 85 · SCÈNE TROISIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE TROISIÈME

qui avait les cheveux poirs, les pommettes roses, les joues bleues, les dents blanches, les lèvres rouges, et qui trouvait moyen , comme tous les Espagnols, de mettre une r dans tous les mots qn’il disait... Rrr 1 s

Qu’est-ce qui t’a fait ce cancan-là?

lebdnnard. .

Ce n’est pas un cancan, c’est un fait.

DE CYGNEBOI.

Il y a des témoins? Tu l’as vu ? Numerius Atlicus...

LEBONNARD.

Numerius Alticus, c’est moi.

DE CYGNEROI, de bonne lot.

C’est absurde.

Quand je te dis que ça est... T’aurais-je laissé quitter cette femme aussi brutalement si je n’avais pas su à quoi m’en tenir sur son compte? Tu es un conquérant, toi, tu es nn amant, on ne peut pas tout te dire : moi, je suis sans conséquence, je suis un confident avec qui on ne se gène pas. Je suis moins heureux, mais j’eü sais plus long. Et puis ce ne sont pas ceux qui sont dans la maison, qui voient comment elle brûle, ce sont ceux qui sont dehors. Moi qui suis dehors, je vois bien où le feu prend et comment oh l’éteint. C’est toi qui as éteint le feu d’Alphonse ou feu Alphonse, si tu aimes mieux. Tu as cru être une torche , lu as été une pompe I

‘ DE CYGNEROI. ‘ •

Ah ! conte-moi ça, parce que c’est du haut comique; e’est du Plaute t V . ■ . * ' '

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