SCÈNE CINQUIÈME
pE CTGNEROl,
Seulement, vous avouerez que ce n’était pas la peine, ayant les souvenirs espagnols que vous aviez, dè vous trouver mal lorsque je vous ai annoncé mon mariage; et, si je vous ai annoncé si simplement mon mariage, c’est que quelqùe chose en vous me disait que vous me trompiez, bien que vous m’eussiez juré cent fois que j’étais votre premier amour.
LYDIE
C’était vrai.
DE CYGNEROl,
Mais don Alphonse était votre premier amant ! Je connais lest subtilités féminines. Mais, puisque nous parlons de cela, je voudrais savoir, par curiosité, comment vous, jeune, belle, rickç» respectée, bien née, intelligente, et pouvant attendre surtout*' vous avez débuté par cet Ibérien au sourire bêle.
LYDIE
Je m’ennuyais, voilà comment ça a commencé; il m’a ennuyée, voilà comment ça a fini. Telle est en deux mots l’histoire de h première faute des femmes.
de c y un un 01.
Et les autres fautes?
LYDIE
Viennent tout naturellement à la suite, comme les courants d’air par les portes ouvertes.
DE CYGNKROI.
Est-ce bien vous qui parlez ? vous ?
LYDIE
Ah! mou cher, vous me questionnez, je vous réponds dans le langage qui convient à ma position actuelle. Celles qui disent qu’elles se sont arrêtées après une première faute, après une première déception surtout, et que, trompées et rejetées dans la