‹ Une visite de noces comedie en un acte (volume 3)Chapitre 33 sur 85 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, FERNANDE, LA BONNE.

FERNANDE, entrant.

Me voici, mon ami, qu’est-ce qu’il y a?

DE CYGNEROI.

Où est ton chapeau?

FERNANDE

Là.

DE CYGNEROI, allant prendre le chapeau et te tnt mettant sur la tête tout de travers.

Et le petit?

Le voici.

FERNANDE

Partons, alors!

Et la dépêche?

DE CYGNEROI.

FERNANDE

J’cn ai reçu une autre. Contre-ordre ! Nous retournons à Paris.

FERNANDE

Ah! tu ne me quilles pas. Quelle joie I (EUe aaute.) Il faut dire adieu à madame de Morancé.

DE CYGNEROI.

Inutile.

FERNANDE

Ab ! la drôle de maison !

LEBONNARD.

M’expliqueras-tu?...

DE CYGNEROI.

Comment! tu ne comprends pas? Es-tu bétel Mais, malheureux, si c’est pour vivre avec une honnête femme, je n’ai pas besoin de madame de Morancé, j’ai la mienne.

LEBONNARD, jouant la aurpriae.

Oh ! (a part.) Ayons l’air étonné, sans quoi, il recommencerait. (a de cygneroi.) Elle en mourra, cette fois.

Non, lu arrangeras ça.

U se aauve arec aa femme, la bonne et l'enfant.

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