‹ Une visite de noces comedie en un acte (volume 3)Chapitre 5 sur 85 · SCENE lit · texte numérisé non relu

SCENE lit

LEBONNARD, DE CYGNEROI.

LEBONNARD.

Eh bien, ya va comme sur des roulettes ?

DE CYGNE KOI.

LEBONNARD.

Est-ce que tu es fâché?

Oîi ! mon Dieu, non! mais j’étais un peu inquiet. 3e ne puis ■* pàs faire autrement que de présenter ma femme à madame de Morancé, chez qui je venais avant mon mariage : les convenances m’y forcent ; mais j’aurais autant aimé ne pas amener ma femme ici.

Pourquoi?

Tu le demandes?

Oui, dis-le-moi.

LEBONNARD.

DE CTGNEROI.

LEBONNARD.

DE CYGNEROI.

Madame de Morancé et ma femme ne doivent pas être liées ensemble.

La raison ? Madame de Morancé est une femme du monde, du meilleur monde. Personne n’a rien à dire sur elle, elle ne s'est jamais compromise, elle n’a jamais eu d’amant !

Eh bien, et moi ?

DE CYGNEROI.

LEBONNARD.

Toi ! tu as été l’amant de madame de Morancé ? C’est toi qui le dis, mais, si c’était vrai, lu devrais être le dernier à le dire! Heureusement, ce n’est pas vrai. .

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