CE QUE JE REGRETTE
.Mais avant tout canon fatal à qui le tire.
Ecueil qui vit sombrer plus d’un hardi nocher, Sillon rendu fécond par le sang du martyre,
De la foi dévorant bûcher.
Voilà pourquoi je veux, lier de ma destinée,
Au sillon , au bûcher, à l’écueil, au canon Uni provoquent de loin mon Ame fascinée,
Jeter et ma vie et mon nom.