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«•lie
Quand YM x m Æ'ondelle Battant Je J 'vile ,
Passe dan s l'air ,
Comme /«*? /> ;
Quand la fei iillé&
Kst éveillée
Par les soupirs
Des doux zêphyi’s» ;
Tendant ses voiles*
Sablés d’étoiles,
Quand vient sans /* x~ *.x it La pâle nuit;
Quand ma croisée Kst irisée Par le soleil A mon réveil ;
DISTRACTION
Quand de 1 ’orago L’Echo propage Des monts aux bois L’ardente voix;
Quand, à l’abeille Que Mai réveille,
Je vois la fleur Ouvrant son cœur;
Et quand l’haleine Do Juin ramène Des tourbillons De papillons;
Dallant la roche De proche en proche.
Quand les ruisseaux Font des ressauts,
Ou, sur les mousses Fraîches et douces , Quand ils s’en vont Clairs jusqu’au fond;
Quand l’herbe crie Dans la prairie.
Quand elle dit Qu’elle grandit ,