‹ Unité de l'espèce humaineChapitre 65 sur 66 · RÉSUMÉ GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ GÉNÉRAL

‘quels tous les naturalistes admettent l’existence des espèces ; nous avons dû leur ‘demander ce qu’il fallait entendre par ce mot, à quoi on reconnaissait cette chose. — La botanique, la zoologie, interrogées successivement, ont donné une seule et même réponse. Nous avons constaté que, dans cette question, on pouvait conclure des végétaux aux animaux, et de ce fait nous avons tiré la conséquence qu'on pouvait conclure des uns et des autres à l’homme : car tous sont également des êtres organisés et vivants, et par conséquent également soumis aux lois qui régissent l’organisation et la vie, c’est-à-dire à la physiologie générale. — Examiné à ce point-du vue, l’homme nous a montré partout les phénomènes qui caractérisent une seule et même espèce.

L’investigation directe nous a donc conduit à admettre l’unité de l’espèce humaine.

De là même il résultait nécessairement que les théories fondées sur la multiplicité des espèces humaines ne pouvaient être vraies.

Toutefois les partisans de ces théories avaient 0pposé à cette conclusion des objections de diverses natures. Nous avons pris ces objections une à une, nous les avons soumises au contrôle des faits, des lois reconnues comme existant chez tous les êtres vivants autres que l’homme : partout nous avons vu qu’elles étaient en contradiction avec ces faits et ces lois.

Ce résultat a été une nouvelle preuve, indirecte, mais non moins réelle, de la vérité de notre doctrine.

Dans tout le cours de cette étude, nous croyons n'avoir pas dévié un seul instant de la route indiquée

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