‹ Unterhaltungen mit Friedrich dem GrossenChapitre 14 sur 37 · Mardi. Je ne fus pas · texte numérisé non relu

Mardi. Je ne fus pas

7. Mercredi. Je fus. On parla de Plutarque. Il trouvait que la vie des Romains était mieux écrite que celle des Grecs. Il n’était pas bien, mais ne s'écoute pas: quelle fermeté dans l'âme!

8. Jeudi. Reçu une lettre de M. de Hell, de Zuylen, de Ren | Castil, Mademoiselle de Lorehont, M. Fizeaux, Frantz, d’un Genevois, \ de M. Lim : J'écrivis le même jour à Madame de Lorehont, Cast., dem Tuisch, R. G. et D., M. Renouard, Hellen, Richard, Cornabe, de Ruines, de La Fléchère , Royer et de Hellen. Je fus le soir chez D. D. Nous parlâmes de guerre, des plans du Maréchal. Je lui demandai le earaetère de Daun. Il était actif, d'une bravoure extrême, ennemi jnrédes Russes, voulant détrôner , ne pouvant souffrir les vedettes des ennemis® et les chassant lui avec ceux qui se trouvaient, bienfaisant et bon. Pleurs des généraux qu'il perdit. Un adjudant avait la bourse du Roi, earil ne portait point d'argent; il détourna 12,000 &eus. Le Roi Ini dit: Je sais que vous pourriez me les rendre; mais vous ne > serien pas bien ii, ce serait mieux de vous retirer.

9. Vendredi. J'ai été ce matin au quartier des et M. Lentulus. J'ai vu mettre l'armée en ordre de bataille, eela faisit un beau coup d'œil, et un demi-cerele sur 3 de hauteur. Le Roi fl à Olmütz, vit la tranchée, reconnut qu'une ligne était enfilée A redoute.

10. Samedi. Je fus chez M. Yorke pour li dire adieu, et u chez D.D. Nous parlämes de guerre. »Je vous rends votre livre; vopen comme je suis exact, j'espère que vous m'en pröterez.«

11. Dimanche. Grand incendie à Gross-Latein pendant le diner d'y fus pour aider M. Mitchell. Le soir l'inondation me fit sortir de chambre , je couchai dans l'allée. L'incendie chassait M Mitchell

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plaie me faisait sortir. Je fus chez D.,on lut Bernis et on le critiqua. Sa poésie, en effet, est très prosaique.

12. Lundi. Les vivandiers et vivandières firent justice à une femme qui avait volé: rien de si plaisant. Les Antrichiens du côté de Koste- 5 letz et de Namicst avaient voulu surprendre les hussards de Mühring et de Zieten: mais ils furent repoussés. On vint avortir le Roi qui y fut. Prit de l'infanterie, plaça du canon derrière les hussards. Ils s'ouvrirent, on tira. cela les mit en désordre.

13. Mardi. La nuit il y eut une sortie. On a pris 60 hommes, 40 10tués, 30 deserteurs: ils étaient soûls. Ils vinrent par les embrasures, enclouerent 11 canons dont on a pu se servir: deux officiers pandours qui enclouaient ne voulurent point de quartier, un troisième le demandait a un officier, mais un bas-officier vint avec son fusil: Point de quartier à ces canailles! ct l'assomma avec 8a crosse. 15 14. Mercredi. J'y fus à 7. La conversation roula sur la religion. Je veux garder mes idées, dis-je.

15. Jeudi. D. D. fut à Olmütz, à la tranchée, depuis 10 heures jusqu à 1.

16. Vendredi. Je fus à 7 et n’y restai qu'un instant, à cause de > quelques nouvelles sur l'ennemi. Je partis le soir à 9 heures pour OImütz. J'arrivai au camp à 11 heures et demie. J'allai voir l'effet des bombes, je revins à une heure.

17. Samedi. Levé à 3 heures, je fus voir les tranchées. Le parc d'artillerie. Je revins à la tente à 6 heures. où l'on était en peine. par- %ce qu'il y avait une attaque des Autrichiens près de Resterlitz. Le régiment Baireuth, commandé par Meier, a beaucoup souffert. Ils ont tous perdu leur équipage. Je partis d'Olmütz à une heure après midi et portai une lettre au Roi. J'eus une dispute avec un hussard rouge du régiment de Czettritz. Le soir, les Croates et hussards attaquèrent 30 sans succés le régiment de Zieten. Je fus le soir. On parla de guerre et beaucoup de la Hollande, de la manière d'y vivre. 15. Dimanche. Parti de Klein-Latein à 9 houres pour Schmirsitz. Après diner je vis arriver le chasseur qui apprit la mort du prince de Prusse. Le Roi fit plusieurs tours à cheval. On pensait que les Autri- > chiens attaqueraient Prossnitz. Le régiment Lattorff fut la nuit sous les armes. Je ne fus pas appelé. Le margrave Charles et Maurice quittérent leurs positions. | 19. Landi. Le Roi fut reconnaître. Je ne fus pas appelé. 20. Mardi. Parti à 5 houres avec les fourrageurs. Je vis de la % hautcur de Prossnitz Ile camp des Autrichiens. Il y eut une escarmouche avec les bussards. On fourragea heureusement ct à la vue de l'armée.

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21. Mercredi. Je ne fus pas appelé. Il y ent er ze ates, le sabre à la main. Ils ne firent rien. 22. Jeudi. Je fus chez le Roi qui me parnt très affligé. dé parie

». 109, 126 de son f[rere], de son bon cœur ete.

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p.115, 118tracas de la guerre, des inquiétudes. »Ces gens-là me renden

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23. Je fus chez le Roi, où je restai 2 heures et demie. On paris # de Plutarque, de guerre. Il me fit le plan des batailles de Prague et de Leuthen. On raisonna sur l'immortalité. Je soutins ws nous vivrions après notre mort. On pendit un espion.

24. Samedi. Je ne fus pas appelé. J'allai Yapres-diner au aik d'artillerie. ne 25. Dimanche. Je ne fus pas. n

26. Lundi. Je fus à 5 heures et y restai jusqu'à 8. ‚On parla. de Plutarque, de reconnaissance et d'ingratitude de guerre. 11 me corrigea mon plan de la bataille de Leuthen et m'en He un autre. Onerd qu'il y aurait ane attaque à Prossnitz. 5

27. Mardi. Je ne fus pas appelé. On fit défter te soir beaucoup de monde du eûté de Prossnitz où l'on disait que les Pandours s'avangaient. Il vint un trompette. Une partie était en marche. «

28. Mercredi. Ecrit au Marquis, à Gualtiéri, parti à 5 heures pour \ voir l'exercice de la cavalerie de la façon de celle de l'infanterie, ee | peine suis-je rentré dans ma chambre, que le village brûle. Je fais seller mon cheval, je monte et vais hors du village. J'ai sauvé tout mon équi- | page. Une femme sauve un tout petit enfant, retourne pour en saurer un autre; elle est étouffée avec lui. Son mari faisait sa bière. Lefen a commencé à 9 heures du matin et a duré deux jours. CS et bien défendu.

29. Jeudi à 6, on apprit que toute l’armée autrichienne til marche. Le Roi parti, a battu l'avant-garde, tué 90 et fait 100 pre sonniers. Je fus jusqu'à Prossnitz, fis tout empaqueter. Tous furent blessés à la tête, un a eu la tête emportée d'un seul coup d'un de Werner, appelé le monarque. 4,

Je fus chez le Roi à 6 et y restai une heure etdemie. On parla depol sie. Il traça le caractère de Voltaire. Iltrouve qu'il dialogne très bien

Le général vint communiquer une attaque par les uhlans.

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