MO SUR LES TABLES
Lorsqu'on veat tronver l'heure de temps moyen, le calcul TOTient à retrancher la marche du Soleil moyen en asc. dr. (table H, colonne S, t. moy.)^ comme s'il fallait exprimer une darée sidérale en temps moyen.
Le 20 juillet 1827^ une montre indiquait 8* 24'^ quand une pendule, réglée sur le t. sid., et corrigée de son^ayance, marquait
16^16' 0'' sa t.sid.
A«€. dr. O moyen ànnidi ~ 7. 49.56, 11
Heure approchée • • . 8. 36. 4, 40)
Correction T. II, (. moy. pour 8* — 1.18, 64
pour a6'4" — 4, 98
Heure moyenne correftpondaote 8.24.41, 48 t. m.
Et 8i Ton yeut arofr Theûre vraie ; équ. du temps — 5.56, 00
Heure yraie correspondante 8.18.45,48
Ainsi la montre retardait de 41", 48 sur le temps moyen, et avançait de 5'14'%5S sur le Soleil vrai.
SS8. Tfvuver Pheure solaire du passage d'une étoile au méridien?
Ce problème est le même que le précédent , puisque l'ascension droite de l'étoile est l'heure sidérale de son passage; ainsi cette heure est donnée.
heure solaire passage ic = ose* dr. -k — a4C. dr. 0« • . .(4)
bien entendu que l'ascension droite de l'étoile doit être corrigée de la précession, de la nutation et de l'aberration, calcul qu'on trouve tout fait pour les principales étoiles, dans la Connaissance des Tenu.
Quant à l'asc. dr. Q, on l'emploie pour midi, sauf à corriger le résultat de la marche pour le temps écoulé depuis cet instant, ainsi qu'on Ta déjà dit.
L'opération prise pour exemple ci-devant donne l'heure du passage d'Anlarès, parce que l'heure sidérale 16*16'0'',52 était l'asc. dr.de celte éloile le 20 juillet 1827.
En observant l'heure do passage d'une étoile au méridien, on peut donc savoir de combien elle avance sur le temps vrai ou moyen.
336. Nous avons suj^posc jusqu'ici que les éphémérides d'où Ton
DU SOLEIL. S8t
lire rate. dr. da Soleil, sont composées pour le lien d'obserration; quand il en est autrement, Yoioi comment on doit opérer :
1* Si l'on vent déterminer l'heure sidérale actuelle, oa^ ce qui équivaut, l'heure du passage d'une étoile au méridien, il faut observer que toute la terre compte la même heure sidérale, égale a l'asc. dr. apparente de rétoile, à Tinstant de son passage, quoique l'instant physique du passage soit très-différent. C'est ainsi que le dO juillet 1827, tous s les peuples comptent 16* 16'0",8â, lorsque chacun voit passer Antarés à son méridien.
S» Si Ton veut avoir l'heure solaire, comme les données sont calculées pour midi sous un autre méridien, instant qui répond à une autre heure vraie ou moyenne dans le lieu d'observation, il faudra supposer que les données sont calculées pour cette heure, et non pas pour midi, en ayant ainsi égard à la différence des longitudes.
Si, par exemple, on demande l'heure moyenne du passage d'Antarés au méridien de Berlin, qui est à 44' 8'' de temps à l'est de Paris, l'asc. dr. Q moyen, qu'on a employée ci-devant, sera celle qui convient à 0*44' 8'' de Berlin. La correction de la marche du Soleil ne partira que de cet instant et non pas de midi ; elle ne sera donc plus pour 8* M' r, mais pour 7* 41' K6.
387. Méthode des hauteurs correspandanteê. Cette méthode est lo moyen le plus facile et le plus exact de trouver l'heure , parce qu'il n'exige pas la connaissance de la latitude du lieu, de la hauteur do l'astre , -de la réfraction , etc. Une étoile n'est à la même élévation vers l'est et vers l'ouest, que quand ses distances au méridien, de part et d'autre , sont égales. Ainsi l'heure du passage par ce plan est lo milieu entre les heures où l'astre a été observé a une môme hauteur, tant d'un côté que de l'autre. L'instant du passage de Tctoile au méridien étant ainsi connu en temps de la montre, comme il l'est d'ailleurs en temps moyen {a? 885), on en conclut l'avance de la montre. i
Il convient de répéter plusieurs fois successives l'opération le même jour, pour en déduire* diverses valeurs très-peu différentes de Theure du passage; la moyenne de ces valeurs donne avec plus de précision l'avance de la montre, parce que cette moyenne doit être regardée comme exempte des erreurs d'observation. On se sert d'une lunette mobile sur un cercle gradué, et qui porte à son foyer un fil horizontal, et l'on note les heures où l'étoile coïncide avec ce fil, ainsi que les degrés auxquels l'alidade répond, afin de les reproduire, de l'autre
fgg SFR LES TABLES
oAié da méridîea. Le oalçol pcond l« forai» foivtttto :
H^uteort,
Est ^ Otteit.
S9mmm. Volflét,