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8. ynalriènii" billet pp. 2G9-27.") (V. Oliserrnlinnx de .Meniuie xulnea des remarques de C/ieireau sur les /'ueaies de .Mallierbc I, pp. 2:î9-2iO et manuscrit de Mort, p. 139).
Amiittc les Grâces, les Ris, les Jeux et les Amours, c'est à l'exemple de plusieurs poètes. La Ihsiription du l'rintemps qu'on lui a expédiée u'a rien d'original et ï'Inrocation du poème de Diacre ',
Tui qui lis parli'i' iiirmo une ànesse aulrefois. Elève, ù tout Puissant, mon esprit et ma voix !
ne lui [liait nullement, il ne faut employer rpio des comparaisons nobles. Les imitations sont très nombreuses ; il est parfois difficile de ie.s reconnaître : tel le fameux rondeau de Voiture, qu'on croyait de lui et qui est tiré de Lope de Vega-. Certains se font « les parasites de tous les livres ».
Les observations des 7" et 8" billets portent sur tennis frons, purpurciis, cijanctis, cii^'iidcus et sur l'origine du mot Irafjcdie. Elles se retrouvent dans \cs UemaniKCS manuscrites sur Malherbe. On peut en dire autant pour la plupart de celles qui sont contenues dans les deux premiers billets à .^L de L.\ Ménauuœre. Il est en outre parlé, dans le deuxième, de Castelvelro. malmené par le correspondant de Chevreau et si terrible de son vivant; de Sénèque, pensant que le Tigre se jette dans la Mer Rouge et de l'aune, dont on construisait des navires, bien qu'il fût j^rèle et mince.
Le 3- billet est une charge à fond contre un ami de La Ménardière, qui n'est riche qu'en apparence,» promet sans rien donner ' » et pourrait être appelé le l'rnmetteiir comme Antigone. Il croit à tort que le !\'arcisse tire son nom d'un jeune amant et non de sa propriété d'engourdir. Il veut, dans son zèle excessif, supprimer les divinités païennes, aftîrme qu'on fit bien de ruiner les lettres pour établir plus sûrement la religion et prétend qu'.lrwîo^e n'a laissé après lui aucune découverte à faire. Chevreau supplie La Ménardière de ne [ilns lui expédier de ces dissertations ridicules. « qui ne valent pas le port qu'elles coûtent ' ».
C était au moment où Girac et Coscar avaient une violente polémique au sujet de Voiture que Costar défendait. Chevreau se prononce ici pour Girac, ce dont Rayle, plus tard, lui fera un crime.
Après être revenu, dans le 4° billet, sur « les petits fronts » et ■/.jiv-rjç cyanetts, dont il avait parlé au 2°, Chevreau se défend d'être plus difficile à contenter que Donat, le savant commentateur de Virgile,
1. ■' Hél'érendairc de IV-glise de Constantinople », dit Clievreau, p. 28i.
2. C'est le rniulrnii à Yxiihenii. liiv d'iiii sonuet de Lope de Vega (V. l'original espagnol, pp. 203-29'n.