MONSIEUR LE PROFESSEUR BAR, CLINIQUE D'ACCOUCHEMENT TARNIER
internat de lHôpntal Saint-Joseph
MonwsIEUR . LE DbocTEUR MONNIER (CHIRURGIE INFANTILE)
MowstEur Le Docreur GENOUVILLE \ {CHIRURGIE URINAIRE)
A MON PRÉSIDENT DE THèsE MONSIEUR LE PROFESSEUR ACHARD,
PROFESSEUR DE PATHOLOGIE ET THÉRAPEUTIQUE GÉNÉRALES MÉDECIN DE L'HOPITAL NECKER
Introduction
Avant de commencer l'exposé des recherches que nous avons faites sur l’urémie expérimentale, avant de donrer les résultats obtenus par les essais thérapeutiques tentés, il nous semble utile de présenter une vue d'ensemble des différents chapitres qüi vont suivre.
Nous avons, en premier lieu, décrit OPEN la technique opératoire.
Dans un deuxième chapitre, nous passons à la description de l’'Urémie expérimentale, déterminée chez le lapin par différents procédés :
° Ligature des deux pédicules rénaux (10 ani-
>° Extirpation d’un rein et Éd de l’uretère (6 animaux).
3° Néphrectomie double (4 animaux).
Enfin, dans un troisième chapitre, nous abordons l'étude des essais thérapeutiques que nous décrirons en commençant par les résultats négatifs pour terminer par ceux plus encourageants où la survie a été appréciable : |
° Sérum de cheval (3 animaux).
Le
2° Extrait thyroïdien (3 animaux).
3° Sérum antidiphtérique (3 animaux).
4° Sérum de veine rénale (6 animaux).
5° Extrait ovarien (6 animaux).
6° Eau distillée (3 animaux).
7° Sérum glycosé (3 animaux).
Tel est le plan adopté. Nous avons rédigé, pour chaque expérimentation, une observation détaillée qui prouvera que nous avons suivi de très près les animaux en expérience. Il nous a paru utile de publier ces observations. La survie obtenue est évidemment le point le plus intéressant à signaler, mais l'étude du syndrôme urémique luimême méritait notre attention. N'ayant sur le su- Jet qui nous occupe, aucune opinion préconçue et désirant nous éclairer, nous avons cherché à l'être par un travail raisonné qui aura au moins le mérile de nous avoir personnellement instruit.
En outre, dans le cours des diverses expériences, nous avons voulu nous expliquer soit la pathogénie d'un symptôme, soit le mode d'action d'un médicament. Nous avons émis dans ces conditions un certain nombre d’hypothèses et nous. serions tenté de nous en excuser si nous n'avions l'impression que nombre des problèmes de pathologie expérimentale sont encore à l'étude et que lhypothèse est à l’origine de bien des travaux.
Nous avons le regret de ne pouvoir apporter aucune observation prise sur le malade. Nous espérons, cependant en publier et être suivi dans