‹ Utilisation des réseaux de distribution d'énergie électrique en chronométrieChapitre 15 sur 23 · INTENSITE- DANS LES · texte numérisé non relu

INTENSITE- DANS LES

FRÉQUENCES US Le nn ee .

mien UE ÉOTROS A RELAIS | OBSERVATIONS 968 [I — 0,03 amp. le relais démarre assez bien 956 — —- bien 954 — — — faiblement 950 — — tres faiblement 948 == = — au choc 946 — — ne démarre plus 940 = — ne fonctionne plus ——— ——————

RS

2 diapasons à masses réglables pouvant donner les fréquences 928-958 et 960-990 RELAIS RÉCEPTEURS : constitués par un circuil accordé

el une lame vibrante.

Emissions

INVÉNSIDESDANSREES EPÉCRROSSDES RE LEAIS OBSERVATIONS

FRÉQUENCES DU DIAPASON

932 I-= 0,03 amp. le relais démarre tres bien

976 — — — assez bien 970 | — — — bien

Conclusion des essais

L'utilisation des diapasons présente donc un avantage sur les lames vibrantes:

1° A cause du champ de fréquence bien plus resserré, pour lequel les appareils entrent en fonctionnement;

2° À cause de la constance d'étalonnage qui peut être obtenue par les diapasons et qu’il est difficile d'obtenir avec les lames vibrantes, tant à cause de Ia fixation des lames (encastrement) que pour la façon dont la lame travaille par rapport à la roue.

Essais de remise à l’heure sur des circuits d’éclairage public

Une série d'essais de remise à l’heure d’horloges ontéte réalisés en collaboration avec M. $S. BRIEU, au cours des années 1930-1931, sur plusieurs circuits d'éclairage public de la C. P. D. E., et grâce à la grande obligeance de M. LESOURLE, ingénieur en chef de l’éclairage public à la C. P. D. E,, entre :

La sous-station Sèvres-Lecourbe-Mairie du XV:;

Pont Alexandre-IIT et Postes Ecuries-de-l’Alma ;

Molitor-gare d'Auteuil et Ingres;

Station boulevard Saint-Germain, sous-station Laos.

ET

Voici, dans leur ordre chronologique, les résultats de ces essais :

l’ Essais effectués entre les stations Sèvres-Lecourbe et Mairie du XV:, le 14 mars 1930

Il a été possible d'effectuer une remise à l'heure d’horloges commandées par un relais à résonance, à lame vibrante ou diapason, sur un circuit à vide, en disposant d’un poste d’émission constitué par un diapason entretenu par lampe triode. Le poste d'émission était alimenté par accumulateurs. Le diapason d’alimentation avait une fréquence de 950 VD.

2° Essais effectués entre stations: Pont Alexandre-IIl et les Ecuries de l’Alma 29 avril 1930

On a pu faire fonctionner des relais à résonance sur un circuit en charge (environ 5 kilowatts).

3° Essais effectués entre stations: Molitor et Ingres 14 mai 1930

En attaquant le circuit au moyen d’un transformateur en série, on a pu moduler des intensités proportionnelles à la charge du «<feeder », et on obtenait une puissance largement suffisante pour actionner les relais.

4° Essais effectués à la station boulevard Saint-Germain 22 mai 1930

En substituant au relais à lame vibrante un filtre passehaut, suivi d’une lampe ambplificatrice B-409, on obtient une amplification supérieure et une meilleure sélectivité.

5° Essais effectués les 21 et 22 décembre 1930 à la station Laos, sur circuit de 3.000 volts

Avec le poste d'émission dont nous disposions, il n’a pas été possible d'obtenir une puissance suffisante pour actionner le relais de remise à l'heure situé chez un abonné.

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Etant donné l'importance du poste d'émission à prévoir pour escompter des résultats satisfaisants, nous n’avons pu, pour des ‘aisons financières, poursuivre Dos essais dans cette voie.

Nous avons donc été amené à rechercher une solution moins sénérale et, au lieu de faire des émissions sur tout un circuit de distribution, nous avons simplifié le problème en étudiant un système de remise à l'heure locale pour chaque instalation. de quelque importance, comportant au minimum une dizaine d'appareils.

Ces essais ont été poursuivis en collaboration avec Michel DUREPAIRE, qui avait déjà étudié divers dispositifs de télécommande (*) et notamment un dispositif d'émissions à basses fréquences.

Description du système de remise à l’heure locale

JL A1 fe h x +; 4 Tire DS CI installation comporte un poste d'émission très simple, se

CN MOTEUR ALTERNATEUR Fig. 17 Fig. 18

composant d'un petit générateur de courant à fréquence musicale comprenant un alternaleur, entraîné par un moteur électrique fonctionnant sur le réseau (fig. 17); le courant à fréquence musicale ainsi produit est injecté dans le réseau au moven d’un condensateur.

Ce groupe est mis en marche automatiquement, une ou deux fois par jour (ou plus) par lhorloge-mère, pendant une durée de quelques secondes, pour lui permettre de prendre sa vitesse de régime. À l'heure précise où doit s'effectuer la remise à

(*) Voir bibliographie, n° 23.

l'heure des différentes horloges, l'horloge-mère ferme un interrupteur qui permet d'envoyer une courte impulsion de courant dans le réseau. Ce courant est recu par les récepteurs de chaque horloge. et toutes les aiguilles, qu'elles aient un peu davance ou de retard, sont ramenées à la même position.

Relais récepteurs

Un relais récepteur se compose d'une bobine de self-induclion, sans fer, en série avec un condensateur. L'ensemble est branché directement sur le réseau. Aux bornes de la bobine de self se trouve un élément redresseur à contact, cuivre-oxyde de cuivre, débitant dans un relais. Ce relais commande léleciroaimant de remise à lheure, dont il a été question ci-dessus (fig. 18). (C env. 2 microfarads, L env. 12 millihenrys.)

Le circuit résonant est accordé à la fréquence d'émission du signal.

L'arrivée de celui-ci provoque une surtension aux bornes de la bobine de self. Le courant redressé par l’élément à oxyde de cuivre parcourt le relais, qui est alors actionné. Le courant du secteur à fréquence basse (50 périodes par seconde) n’a aucune action sur l’ensemble.

Essais réalisés

Des essais de ce dispositif ont été effectués en laboratoire. dans le courant de 1932, et, en 1933, de nouveaux essais furent réalisés au Laboratoire des P. T. T., service de M. SALOMON; les résultats obtenus ont été entièrement satisfaisants.

Malgré ces conclusions favorables, il faut bien reconnaitre que cette solution n’est qu'approchée, car si les divers appareils d’une même installation possèdent effectivement une heure identique, chacune des diverses installations peuvent présenter entre elles des différences.

La solution générale consiste donc à injecter sur tout le réseau une émission au moyen de postes suffisamment puissants: d'autre part, le système de relais étudié précédemment convient également pour le cas d’une émission faite d’un poste central.

En application de ces principes, des essais pratiques sont en cours, en collaboration avec les services techniques de la Ville

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de Paris, pour permettre la remise à l'heure des diverses horloges placées sur la voie publique.

Une autre solution du problème de l'unification de l'heure repose sur la nouvelle propriété que possèdent certains réseaux de distribution de maintenir leur fréquence moyenne constante, et nous allons examiner tout d’abord les appareils qui permettent d'obtenir ce résultat, dans des conditions satisfaisantes.

GHAPITRE IV

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