‹ Utilisation des réseaux de distribution d'énergie électrique en chronométrieChapitre 20 sur 23 · I 5e = — D 0,4 DOME · texte numérisé non relu

I 5e = — D 0,4 DOME

et comme il y a inversion au passage en 0, Paction continuera à être favorable par répulsion cette fois, pendant l'alternance suivante. Il y aura donc une période active complète au passage par la position de repos.

Le balancier va continuer à se mouvoir vers la droite pendant le temps de 0 s. 4, c’est-à-dire pendant 10 alternances, puis revenir pendant les 10 alternances suivantes, etc... (0,1).

L'effet des actions continues sinusoïdales, c’est-à-dire rapidement inversées, ne produisant qu'un effet peu important en comparaison de Paction de la période utile au passage par la position d'équilibre d’abord, à cause de accroissement rapide de la aistance qui atténue considérablement le champ et aussi de la diminution de vitesse qui totalise sur le doigt polarisé ou

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des règions très voisines des effets opposés. Il y aurait lieu d’ailleurs de voir comment les effets répartis le long de la route du doigt polarisé se comportent en détail, à l’aller et au retour. Mais cela est inutile pour saisir que ce dispositif n’est pas un dispositif de «synchronisation > proprement dit, mais de correction, dû au fait que parmi les périodes du courant alternatif, il n’Y en a qu’une qui puisse être totalement active; les autres, soit à droite, soit à gauche, ne produisent sur lPaimant polarisé mobile qu’un effet différentiel d’ailleurs de plus en plus faible, puisque le champ s’affaiblit selon une puissance de la distance tenant uniquement aux déplacements du doigt s’effectuant au cours des alternances successives:

Cette alternance centrale oblige, par les avances ou les retards qu’elle occasionne, le doigt à passer toujours au zéro, pour un même état moyen de l’alternance active choisie dans le temps, selon la période propre du balancier.

5 périodes

10 alt 10 alt ————————

10 alt

Dans notre cas, deux allernances consécutives utiles, au centre (position de repos), 9 alternances aller et retour, maïs d'effet différentiel et rapproché négligeable.

C'est donc, non pas un effet de synchronisation, mais un effet de correction, le balancier étant soumis à son mouvement propre, et le courant alternatif n'intervient que par une période active sur P,, en relation de position avec la période du balancier à corriger.

Les essais prolongés sur le dispositif que nous avons réalisé ont donné des résultats entièrement satisfaisants. Maïs il semble bien que si la solution de ce problème a été aussi longtemps retardée, une des raisons principales provient, à notre avis, de l'importance insuffisante donnée à la question de l’amortissement, d’une part, et, d'autre part, au manque de moyens dinvestigation, pour vérifier les conditions pratiques de cette synchronisation par correction de mouvement pour des mécanismes

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délicats, étant donné la grande différence des périodes, qui cCoMpliquait les possibilités d'observation.

C’est en nous attachant plus spécialement à ces deux ques- Hons que nous croyons avoir pu obtenir les résultats satisfaisants auxquels nous sommes arrivé.

Dispositif d’amortissement

Voici quelques détails, en ce qui concerne le dispositif d'amortissement que nous avons réalisé. Dans le montage décrit précédemment, les deux vis 18 et 20 servent, comme nous l’indiquons, d’une part, à fournir le couple synchronisant, el, d'autre part, à provoquer l'amortissement nécessaire du balancier, par le courant induit, dans la jante de ce dernier. Mais cet amortissement, qui est indispensable pour obtenir une svnchronisation stable (nous n'avons jamais réussi à synchroniser aucun mouvement en supprimant cel amortissement réglable). doit cesser immédiatement, comme le couple synchronisant, dès que le courant du secteur est coupé, de- façon à ce que l’échappement fonctionne, à partir de cet instant, conime un échappement ordinaire.

C’est bien là un des points fondamentaux pour le fonctionnement de tels dispositifs, et qui semble ne pas avoir été suffisamment compris de ceux qui avaient déjà étudié des dispositifs analogues.

Dans tous les dispositifs qui n’ont pas cet amortissement spécial. indépendant et réglable, Famortissement mécanique qui existe fatalement dans un échappement mécanique ordinaire reste le même au moment où le courant de synchronisation existe et lorsqu'il disparait, et, comme disait Worr dans sa célèbre discussion avec Corxt à ce sujet, « dans ces conditions, si vous ajoutez systématiquement de lamortissement, vous risquez que Fhorloge s'arrête, si, pour une raison quelconque, le système synchronisant cessait de fonctionner ».

Nous avons voulu, en terminant ce travail, indiquer le rôle prépondérant que joue cet amortissement dans la question 1mportante de pseudo-synchronisation des balanciers circulaires par une force synchronisante de fréquence multiple de celle des balanciers.

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