HORACE, LE PEUPLE
HORACE
Liberté , flamme active et pure , Embrase tout ainsi que moi ;
Le mortel coupable envers toi Est coupable envers la nature.
L’orgueil , à tes pieds expirant , Frémit de rage en admirant Ton temple auguste qui s’achève.
Les préjugés sont abattus :
Ce n’est plus que par les vertus Que sur ses égaux on s’élève.
Mais que veut ce soldat.^