UNE SEULE VOIX
Ce jour est le jour des vainqueurs :
Je les vois, couverts de poussière,
Au hout d’une longue carrière ,
Porter leurs pas triomphateurs.
Bien loin d’eux laissant sur l’arène Le rival faihle et sans haleine Qu’engourdit un honteux repos ,
Je les vois, athlètes robustes.
Présenter leurs têtes augustes A la couronne des héros.
Gloire, etc.
Ce n’est pas par d’obscurs travaux ,
Par des triomphes inutiles.
Qu’amoureux de palmes stériles.
Ils ont surpassé leurs rivaux.
Dans les cœurs fondant leur mémoire ,
NOTES ET REMARQUES