CHAPITRE V
D'une monarchie^ei^ cas pareil.
Lorsque 9 dans une tnoii^rchie,, la noblesse Êiit cultiver îês terres à son profit psp: le peuplé conquis y il faut encori» qtié la redevance. île puisse augmenter '; De. plus, il est bon que le prince se contente de son. domaine et du service . inilitaire. Mais s*il veut lever .dés tributs eii argent s r les esclaves ^de sa noblesscl, il faut que le seigtieur sbit garant ^ du tribut >;qu'il le paie pour les esclaves i et le reprennç -sur eux : et, si' Ton ne suit pas celte règle , le sdgneiir «t cetit qui lèvent les revenus du prince vexeront Pesdaye tour à touV, et le reprendront l'un après^ Faufre , jusqu'à ce qu'il périsse, de misè^.ou fuie dans les bois.
> Cfist ce qui fit faire â Charkmagne teà héïeê insdtutiont làdessus. Forez le Ut. y des CapUuUdfts , ar^. 3o3< '' « * CSela se pratiqué aiiMÎ en Alleniagùe. , \,
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