‹ ŒuvresChapitre 314 sur 336 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

De la.pudeui: naturellQ,

Toutes les nation^ se sont ^également accordées & attacher du mépris à l'incontinence des femmes : p^st que la nature a parlé à toutes les nations. Elle fi établi la défense, elle a étabK l'attaque; et ayant

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mis des demi côtés dès désirs , elle à placé dans l'un la témérité 9 et dans Tautre la honte. Elle a donné atix individus, pour se opnserveir , de longs espaces de temps; et ne leur a donné, pour se perpétuer, que des moments.

Il n'est donc pas vrai que Kncontinence suive les lois de la nature ; elle les viole au contraire. C'est la modestie'et la retenue qui suivent çe^s lois.

D'ailleurs il est de la nature des êtres intelligents de sentir leurs imperfections : la nature a donc mis en nous }a pudeur, ç'.est-^HUre la honte de nos imperfections.

Quand donc la puissance pihysique de (certains climats viole la loi naturelle des deux sexè^. et celle des êtres intelligents, c'est au législateur à faire des lois civiles qui forcent là nature du climat et rétablissent les lois prin^tives. '

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