CHAPITRE PREMIER
Idée de ce lîVrew
* Nous venons de voir que les lois de.Féducation doivent être relatives au principe de chaque gbuvemémait. Celles que le législateur donne à toute la société sont de même. Ce'ï*apport des lois avec ce principe tend tdus les ressorts du gouvernement ; et ce principe en reçoit à son tour une nouvelle force. Cest ainsi que, dans les mouvements physiques , l'action est toujdurs suivie d'une réaction. '^ Tl'ous allons examiner ce rapport dans diaque gouvernement ; et nous commencerons par Fétat républicain 9 qui a la vertu pour principe.
DB I. BSPaiT DBS LOIS. T. I.
SE L ESPBrr DES (iOIS.
CUAPITRE II.
Ce^ye c'est que U vertu ia^s Vét^t [politique.
La vertu , dans une répulJlique, est une chose très simple ; c'est Tamour de la république ; c'est un sentitnent, et non une suite de connôissances; le dernier homme de l'état peut avoir ce sentiment comme le prelnier. Onand le peuple ^ une fois de bonjies maximes,^ il s'y tient plus long-, temps que ce qu'on appelle les Iionnêtes gens. Il Q#t r^r^qpe ^a corruption commeiice par lui; souvient il A tiré d^ la médiocrité, de ses lunitères un attacbemfut pl\is fort pour ca qui est établi.
L'an^)ur (ie 1^ patrie pon^uit à la bonté des mœurs, et:U J^Qqté des mosurs mène à Tapiour xle la patriç. Moins nous pouvons satisfaire nos passions particulières, plus nous dous livrons aux gén^ér^^» Pourquoi l^s moines ainient-ils t^nt leur ordre ? c'est justement par l'endroit qui fait qu'il . leur est insupportable. Leur règle les priver de tWfes les choses sur lesquelles les passions ordinaires s'appuietit : reste donQ cette passion pour la règle même qui les afflige. Plus elle est austère , c'est-à-dire plus elle retranche de leurs penchants , plus elle donne de force à ceux qu'elle leur laisse.