ACTE V, SCENE IV. i
Soit ! à vos visions je l'abandonne en proie, l peut se reposer de ses nobles destins >ur ceux qui, dites-vous, se l'arrachent des mains, ^u'il périsse I il est libre. Adieu.
FRANCALEU.
Je vous arrête , în véritable ami dont la réplique est prêle , it vais vous faire voir avec précision )ue nous ne sommes pas des gens à vision, ii j'admire en Damis un don qui vous irrite, ioUe chagrin me touche autant que son mérite : iùn donc que son sort ne vous alarme plus, e lui donne ma HUe, avec cent mille écus.
BALIVEAU
Lvec cent mille écus?
FBANCALEU.
Eh bieni est-il à plaindre?
)ar elle a de l'esprit, est belle, faite à peindre... lolà, quelqu'un... ! vous-même en jugerez ainsi.
[yj un valet. ) )ue l'on chei'che Lucile; et quelle vienne ici.
( A part. ) Lussi bien elle hésite; et rien ne se décide.
{A baliveau.)
'u'est-ce? Vous mollissez? votre front se déride? ^ous paraissez ému?
BALIVEAU
Je le suis en effet, ous êtes un ami bien rare et bien parfait ! lu procédé si noble est-il imaginable?
e me trouvez donc pas, au fond, si condamnable, ous perçons l'avenir ainsi que nous pouvons,
i64. I-V MÉTROMAME.
Et snr le train des mœurs du siècle où nous vivons. Quand à faire des vers un jeune esprit s'adonne, ftlème en l'applaudissant, je vois qu'on i'aban- Daniis de ce côte se porte avee chaleur; [donne. Kt je ne lui pouvais pardonner son malheur: Mais, dès que d'un tel choix votre boni é l'honore...