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Sur un mauvais poète nommé Le Roi, qui ne p\U jamais parvenir àjiiire jouer ses tragédies. Il étoit grand ami de Fréron,
Le roitelet de Melpoméne , Porté sur l'aile du Frelon , Se croyant au moins un aiglon , Prétendit voler sur la scène.
Hélas ! un seul coup de si£Elet En eût chassé mon roitelet) Mais le pauvret eut beau s*ébattre , Mon oisillon tout essoufflé Ne put s'élever au théâtl^ Où Timoléon fut sifflé'.
L'Aspic.
Au beau drame de Gléopàtre^ Où fut Faspic de Vaucanson , Tant fut sifïlé, qu'à l'unisson Sifflotent et parterre et théâtre; Et le souffleur, oyant cela, Croyant encor souffler, siffla.
' Tragëdifl de La Harpe.
' Tragédie de Marmontel.