‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 111 sur 219 · I-ÉONCE · texte numérisé non relu

I-ÉONCE

,Tu es mon père.

JCSTIN.

Ne le dites pas... ne le diteh jamais... Je ne le suis point.

" zéoncK.

Et tu sanglottes ! et tu m'embrasse.s... Crois-tu qu'on puisse se me'preiïdre S de pareilles caresses?

JUSTIN

Eh bien ! uui !... oui !... mais qu'un silence éternel... vous vous pcr^d^Hbls rctou^^^je ser:i cause, par mon iii^^^^H|... ihù^^^mioi , Vous le di^mandc à ^^^^^Hf^dQ qu'on ne le sache jl

Et poui

OPÉRA-COMIQUE. a£5

J'aurais Fair de rougir...

JliS'fUI.

Je te le défends.

LCOHCE.

De grâee , expGquez^Toos ?

' JV911II.

Ton sort en dépend.

Que m'impoile!

Le mien!

Le TÔire P... Je me bdrai !... Mais quel mystère inconceTable peut s'opposer i ce qu'un (Os...

JUSTIN

JVtais paurre... malhçpreux!... je partais... Je ne t'aTais pas tu... je B^espérais ptas te reroir... On m'a fait promettre... J^aî juré de ne jamais te réréler ta naissance , j'en ai hkt le sehnent , sans préToir combien il était <fifficile Ile le tenir.

O num père ! cédons aux senthnens qui nous animent tous les deux.

FINALE

Onatore! ^tenAncsse!

Die TOlie fin Xmn ▼nez rmpGrfaoa corar.

Q«ei aMOlcnl! 4|veUe brcsse!

k peine, ■wd fis, craire à tant de bonheur.

•M TIMS WOJXtÈÊ « ■■

e parlait co Toiae

a66 LÉONCE,

JUSTIlf.

Par une apparente froideur, J'essayais , mais en vain , d'étouffer la nature.

LÉOTVCE.

Ne nous quitloDS jamais.

JUSTIN

La raison noot sépare.

LÉoncB.

La raison est barbare , Et je la méconnais.

juaniv.

Est-il vrai P ta tendresse....

LÉOI9CB.

. , , E^t prête k tout osen.

JUSTIN

Est-ce à moi d'abuser De ta délicatesse?

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