I-ÉONCE
,Tu es mon père.
JCSTIN.
Ne le dites pas... ne le diteh jamais... Je ne le suis point.
" zéoncK.
Et tu sanglottes ! et tu m'embrasse.s... Crois-tu qu'on puisse se me'preiïdre S de pareilles caresses?
JUSTIN
Eh bien ! uui !... oui !... mais qu'un silence éternel... vous vous pcr^d^Hbls rctou^^^je ser:i cause, par mon iii^^^^H|... ihù^^^mioi , Vous le di^mandc à ^^^^^Hf^dQ qu'on ne le sache jl
Et poui
OPÉRA-COMIQUE. a£5
J'aurais Fair de rougir...
JliS'fUI.
Je te le défends.
LCOHCE.
De grâee , expGquez^Toos ?
' JV911II.
Ton sort en dépend.
Que m'impoile!
Le mien!
Le TÔire P... Je me bdrai !... Mais quel mystère inconceTable peut s'opposer i ce qu'un (Os...
JUSTIN
JVtais paurre... malhçpreux!... je partais... Je ne t'aTais pas tu... je B^espérais ptas te reroir... On m'a fait promettre... J^aî juré de ne jamais te réréler ta naissance , j'en ai hkt le sehnent , sans préToir combien il était <fifficile Ile le tenir.
O num père ! cédons aux senthnens qui nous animent tous les deux.
FINALE
Onatore! ^tenAncsse!
Die TOlie fin Xmn ▼nez rmpGrfaoa corar.
Q«ei aMOlcnl! 4|veUe brcsse!
k peine, ■wd fis, craire à tant de bonheur.
•M TIMS WOJXtÈÊ « ■■
e parlait co Toiae
a66 LÉONCE,
JUSTIlf.
Par une apparente froideur, J'essayais , mais en vain , d'étouffer la nature.
LÉOTVCE.
Ne nous quitloDS jamais.
JUSTIN
La raison noot sépare.
LÉoncB.
La raison est barbare , Et je la méconnais.
juaniv.
Est-il vrai P ta tendresse....
LÉOI9CB.
. , , E^t prête k tout osen.
JUSTIN
Est-ce à moi d'abuser De ta délicatesse?