SCÈNE PREMIÈRE
FRANÇOIS
M. Dormeuil n'est pas encore rentré ; il ne sait rienlConunent toat ça ya-t-il s'arranger ?... Germain dit que T arrivée de M. Justin rendra tout le ihonde bien malheui'eax... M. Léonce n'en veut rien croire... Ma fine , je suis pour celui qui dit qu'il ne faut pas s'affliger... Je crains beaucoup le chagrin, parce que, yoyezrvou^... ça me... Oh! oui... J'ai eu beau faire , je n'ai jamais pu m'y habituer.
AIR
I^e ciel ne m^a point du tout fkit Pour la douleur, pour la tristesse; Si tout le monde s'entendait^ Si tout le monde me croyait.
On chanterait, on danserait,
Et Ton rirait sans cesse.
Oh! comme le temps passerait!
Dès le matin on chanterait ,
OPÉR A-COM IQUE. 27 1
£t pub le soir-., où aimcnût ; Car il fitol bien une maîtresse.
RÉCITATIF
Oui , je veux enfin m'ëtablir , Je ▼eux prendre one ménagère ; Mais dans mie aussi grave affaire Il est fort bien de réfléchir.
AIR
On dit qu'il est en mariage Des peines de toute façon ; Peut-être alors est-il plus sage , Pfau sage de rester garçon f
Mais si quelque fiUe jolie. Me dit d'un air bien dcmx , bien bon :
Yenz-tu qu'à toi je me marie ?«^ Comment pouvoir rester garçon ?
Ah ! je Tois bien qse dans la rie ^ Pour se conduire avec raison , Il faudrait , lorsqu*on se marie , Pouvoir encor rester garçon.
( Vojmt Léonce et Justin qui se tiennent enhraMcs.)
Ce que c^esl que Famour filial, pourtant! les ▼oilà accoutumés l'un à Fantre comme s'ils avaient paaié toute leur vie ensemble.
SCÈNEa
liÉONGE, JUSTIN , FRANÇOIS.
^ UOKCE.
^çois, dès que M. Donneuil paraîtra, dis lain ...
91LAMÇ0IS.
27a LÉONCE,