SCÈNE X
VALBELLE, LAFRANCE.
( Lafrasce a alfaunë nue lampe exprès. )* YALBELLE.
Mais quelle lumière vient frapper mes yeux !... (Il ouvre le rideau.) Me trompai^je... Non , c^est La-
OPÉRA-COMIQUE, , Sa;
france ; et par quel hasard est-il là ? ( U lui fait des
signes. )
lAFRANCE.
Parlez sans crainte ; ils sont descendes dans la cave ; ils chantent encore , vous pouvez les entendre. '
VAlBELliE.
Tu devais être dans la grange.
LAFRANCE.
Oui» mais lHôtesse, fatiguée de nos plaintes, ou peut- être de peurxle nous donner quelques soupçons, nous a loges dans ce mauvais petit bâ-^ timent ; nous sommes plus près de vous ; mais nous q'en sommes pas nK^ins enfermes.
VAtBELLE.
Et Lafleur, le cocher?
LAFBANCE.
Ils sont en bas; ils travaillant.
A quoi donc ?
LAFRANCE.
A un vieux mur , et pour peu quMl y ait autour quelques honnêtes gens. , nous pourrons . . . mais on remonte , ne parler plus. (U étcin^ ii^^ère. )
Me voilà bien instraii-! Après tihiï, ij en. arrivera ce qu'il pourra, voii» toujours de quoi leur ndre ehèrement ma vie. .(iipv€ndsmpistobii,.et;ks tria: Hèle.) On Vient; Jie fui wnisi sémillant 4e
3a8 DEUX MOTS .