VA).BEX
Non ; et si vous connaissiez bien Valbelle » tous ne penseriez pas... Oiù, Madame, je suis libre, et tout prêt à t^noricw i ma Itt>ert^, si je trouvais jamais' utte pereonne sensible , honnête , et
dont la famille estimée. ( Rom lui monlre um Icltrc cl«i< T«rte qu'elle cacbe «Ue dau mb Min) ( A pari). Une lettre !
l'hôtesse.
Oui, un roman! ah! j "entends! CcUnese trouve guère.
VALBELLG, reRinlant Rmt.
Et moi , i'es|»('iv,.. que cclu piMit se rencontrer.
(Htwe lui montre .nion' U li:l YAIBfU,E, i
Coinment pouvi
Restez , ]c v Pardon ,
OPÉRA-COMIQUE. 33i
LHOTESSE.
Ou est-il donc ?... ( Valbelle ^t signe à Rose de lui donner b lettre ; ceNe-d vent s*a|>procber, et loi tend b maîn , mais THôtesse
relève Wlè sa tète. Rose s'enfuit, Vaibelle mange.) Eh ! mais ,
TOUS avez le pied dessus.
VALBELU:.
Ctti, je ne m^en doutais pas. ( il se lève et pousse le
routean aTec son pied , pour que FHôtesse soit plus de temps à le trouver. Rose lui fait voir que la lettre est sous Toreiiler ; tous deux ont r^ de ié promettre de ne point se quitter, et d*împ1orer le dei 1 un pour l'autre. )
L^HOTESSE
Le voila. ( Valbelle s*est rassis , et a Pair de manger avec ac. tion. )
VALBELLE
Je TOUS remercie. ( Rose parait très occupe'e de finir le litfj'Hôtesse n'a aucun soupçon ; tout cela se fait tr^s vite. Valbelle se lève de table* )
l'hotesse.
Je vois que Monsieur a soupe , Rose , tirez les
rideaux du lit , emportez les assiettes et le linge;
moi, je me charge du reste; en deux voyages,
nous aurons tout débarrasse. Nous allons revenir.