‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 147 sur 219 · L'HOTESSE, ROSE, VALBELLE · texte numérisé non relu

L'HOTESSE, ROSE, VALBELLE

(Rose arrÎTe très TÎte, dans respérance de parler un moment à Valbelle ; elle s*aTance , mab la fi^re de Phètesse , qu'elle aperçoîl derrière la grîUr. , la force au silence ; elle parait désolée, et s'éloigne tristement Valbelle est également contrarié.)

L^HOTESSE , k Rose.

Quand tous aurez descendu cela , couchez-yous tout de suite , et qu'on ne vous revoie plus.

VALBELLE» à pari.

On veut Tëloigner.

l'hotesse.

Prenez ce flambeau.

YALBELU.

Ah ! Madame , laissez-les moi tous les deux . . • je compte encore veiller quelques heures... U faut

que j Vcrive. ( u fait signe k Rose. )

L*HOTESSE

Pourtant , tous devez partir de si grand matin.

( Rose s'arance et a Tair ^'écouter. )

N'importe , il me faut très peu de sommeil.

D^ailleurs il est absolument nécessaire que je réponde à une lettre que j^ai reçue aujourd'hui ; elle m*a fait un grand plaisir , et j'espère que la réponse n*en fera pas moins. ( il appuie sur cette phrase que Rose écoute. Elle paraît contente . )

m DEUX MOTS,

Et qu'esl-ce que roua faites là ? Youi écoutez, je croîs?

VALBELLE

Oh ! iln^y aaucun inconvénienlqu^elle entende... Je ne me coucherai donc pas de quelque temps.

L^HOTESSE , h part.

C'est bon h saroir. ( Haut ) Vous en êtes bien le maître.

YALBELLE.

Mais, comme ma montre est de'rangceje roudrais bien qu'on pât me dire Theure. ( Hnsê P9t très

ëmttei elle frëmit. Tont 9nnonté »(m agitation.) L'heure au juste. ( 11 fait le gctte que Hoie a faily et qui atmonce fadioti de

tuer. )

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