L'HOTESSE, ROSE, VALBELLE
(Rose arrÎTe très TÎte, dans respérance de parler un moment à Valbelle ; elle s*aTance , mab la fi^re de Phètesse , qu'elle aperçoîl derrière la grîUr. , la force au silence ; elle parait désolée, et s'éloigne tristement Valbelle est également contrarié.)
L^HOTESSE , k Rose.
Quand tous aurez descendu cela , couchez-yous tout de suite , et qu'on ne vous revoie plus.
VALBELLE» à pari.
On veut Tëloigner.
l'hotesse.
Prenez ce flambeau.
YALBELU.
Ah ! Madame , laissez-les moi tous les deux . . • je compte encore veiller quelques heures... U faut
que j Vcrive. ( u fait signe k Rose. )
L*HOTESSE
Pourtant , tous devez partir de si grand matin.
( Rose s'arance et a Tair ^'écouter. )
N'importe , il me faut très peu de sommeil.
D^ailleurs il est absolument nécessaire que je réponde à une lettre que j^ai reçue aujourd'hui ; elle m*a fait un grand plaisir , et j'espère que la réponse n*en fera pas moins. ( il appuie sur cette phrase que Rose écoute. Elle paraît contente . )
m DEUX MOTS,
Et qu'esl-ce que roua faites là ? Youi écoutez, je croîs?
VALBELLE
Oh ! iln^y aaucun inconvénienlqu^elle entende... Je ne me coucherai donc pas de quelque temps.
L^HOTESSE , h part.
C'est bon h saroir. ( Haut ) Vous en êtes bien le maître.
YALBELLE.
Mais, comme ma montre est de'rangceje roudrais bien qu'on pât me dire Theure. ( Hnsê P9t très
ëmttei elle frëmit. Tont 9nnonté »(m agitation.) L'heure au juste. ( 11 fait le gctte que Hoie a faily et qui atmonce fadioti de
tuer. )