SCÈNE xvni
YALBELLE , ROSE , les trois domestiques.
( Lafirance a tiré de la cassette des sels et un flacon. Rose revient à elle , témmgne sa surprise de se trouver dans cre lien , cherche k se rappeler tout ce qui s*est passé , recsonnait Valbelle , pousse un cri de joie en le voyant sauvé, veut se mettre à genoux pour remerder le del , retombe de faiblesse , serre la main de Valbelle , et la pose sur son cœur.)
VALBELLE
' Sans la ÊdUesse qiii t^accable , Et qui suspend l'usage de tes sens.
Tu me dirais <pie In consens^ Si nous ayons Paveu d'un père respectable , A ce cpi'un nonid légitime et durable
De nos destips embellisse le cours , Tu me dirais: Oui, Rose t'aimera.^
EOSE , disant un elfort , et avec Taccent le plus tendre.
Toujours!
VALBELLE
BÊùmà! Toê^oarsf 6 mon amie!
Ces mots sont k jamais cbers à mon souTenir ! L'un des deux m'a sauvé la vie , £t Tanlre va me la faire cbérir.
LAFEA1SCE, regardant par la fenêtre.
Nos braves défenseurs emmènent les brigands ; Vos cbeyaux sont tout prêts , profitons des momens.
Partons !
3io DEUX MOTS.
{Oa*mnitaa Rom. qui rf^vient.ct «'•drf*Mn(nipnlilic,hH 41 l< yttil «fr i« Valb«ll«.)
Si l'on m'i Soreéf m «ilenc#, V«a* Mulii ponvex mVn conitnler ; Daignes mnntrisr Ae rinilalf;ence , ' El Ro*e ilora ponrr* parler Pour peindre u reconnaitMocc.
(I^cl
rripUt.)
LÉHÉMAN,
OU