‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 180 sur 219 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

LES PBéc^DENS, AMELINA.

AMiCLIMA , entrait pas k pas.

Voilà les soldats qui ont paru s intéresser à notre sort...

JOBNER , bas k Sorh^r.

Il faut l'encourager sans avoir Tair de manquer aux ordres que nous avons reçus.

AMRUNA , se parlant.

Mais à quoi me servira d'entrer , s'ils restent toujours aussi près de lui !

( A ^ea mots, tous deux tournent la tète , se regardent , se font signe, lèvent le pied en même temps, et marchent de manière qu*en tournant le dos k Amt^lina, ils se trouvent du c^t4 opposé de la ciiambre.)

AHI^JJMA y très éUninéé.

Est-ce hasard, est-ce faveur?... Profitons-en, et avançons quelques pas»

OPERA-COMIQUE, SgS

FÉDÉRIC, bas.

Prenez garde , ils sont là.

AMELIKA , bas.

Je le sais, fai à tous apprendre d^heureuses

nouvelles ; Haut, et avec une întenlîoo bien marquée. ) et SÎ

j^étais bien sure quMls ne se retournassent pas. . .

( lis s'asseyent tous denzea nème temps sor le banc qaî est en avant, ou ils tournent le dos ans amans. ) ( A part. ) Ciel ! quel bon-

heur!... Oh! je n'en doute plus. (EOes*approcbe des soldau. ) Cœurs sensibles ! compatissans ! je dois reconnaître... ( Elle Teut leur donner ses bondes d*oretlles dW; ils se retournent en colère. ] PardoU , pardoU ! je le SCns , Ce

n'est pas avec de l'or que Ton paie un pareil service. ( Us se remettent cmnme tk ëtaicnl. Les amans tombent dans les bras Ton de l 'autre. ) O inOU ami !

FÉBÉRIC

Ma chère Amélina!

DUO

Ab! quel moment! ah! quel bonheur !

Ma main cncor serre la tienue ; Plos de chagrin , non , plus de peine , Le ]Jaisîr lait battre mon cœar.

LES SOLDATS , à mt-Tob et levant la tête pour les Toir.

Ces dem amans, qo*ils sont hcorenx !

Noos le sommes presque autant qn^as.

AMÉLntA, bas.

Rassure ton âme alarmée, Kos amis , de brares soldats , Vers cet endroit portant Icnrs pas , P né cè d fM le corps de l'armée

396 LÉHÉMAN,

riiitmc.

Nos imif , no« braref toldati , Veri cet endroit portent leurf pat.

LES SOLDATS

Parlez plus bas , parlez plus bas.

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