SCÈNE VU
LES PBéc^DENS, AMELINA.
AMiCLIMA , entrait pas k pas.
Voilà les soldats qui ont paru s intéresser à notre sort...
JOBNER , bas k Sorh^r.
Il faut l'encourager sans avoir Tair de manquer aux ordres que nous avons reçus.
AMRUNA , se parlant.
Mais à quoi me servira d'entrer , s'ils restent toujours aussi près de lui !
( A ^ea mots, tous deux tournent la tète , se regardent , se font signe, lèvent le pied en même temps, et marchent de manière qu*en tournant le dos k Amt^lina, ils se trouvent du c^t4 opposé de la ciiambre.)
AHI^JJMA y très éUninéé.
Est-ce hasard, est-ce faveur?... Profitons-en, et avançons quelques pas»
OPERA-COMIQUE, SgS
FÉDÉRIC, bas.
Prenez garde , ils sont là.
AMELIKA , bas.
Je le sais, fai à tous apprendre d^heureuses
nouvelles ; Haut, et avec une întenlîoo bien marquée. ) et SÎ
j^étais bien sure quMls ne se retournassent pas. . .
( lis s'asseyent tous denzea nème temps sor le banc qaî est en avant, ou ils tournent le dos ans amans. ) ( A part. ) Ciel ! quel bon-
heur!... Oh! je n'en doute plus. (EOes*approcbe des soldau. ) Cœurs sensibles ! compatissans ! je dois reconnaître... ( Elle Teut leur donner ses bondes d*oretlles dW; ils se retournent en colère. ] PardoU , pardoU ! je le SCns , Ce
n'est pas avec de l'or que Ton paie un pareil service. ( Us se remettent cmnme tk ëtaicnl. Les amans tombent dans les bras Ton de l 'autre. ) O inOU ami !
FÉBÉRIC
Ma chère Amélina!
DUO
Ab! quel moment! ah! quel bonheur !
Ma main cncor serre la tienue ; Plos de chagrin , non , plus de peine , Le ]Jaisîr lait battre mon cœar.
LES SOLDATS , à mt-Tob et levant la tête pour les Toir.
Ces dem amans, qo*ils sont hcorenx !
Noos le sommes presque autant qn^as.
AMÉLntA, bas.
Rassure ton âme alarmée, Kos amis , de brares soldats , Vers cet endroit portant Icnrs pas , P né cè d fM le corps de l'armée
396 LÉHÉMAN,
riiitmc.
Nos imif , no« braref toldati , Veri cet endroit portent leurf pat.
LES SOLDATS
Parlez plus bas , parlez plus bas.