‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 188 sur 219 · ORNE · texte numérisé non relu

ORNE

Le ciel vous en préserve ! je dois vous instruire de tout ce que j'ai appris depuis l'instant où nous nous sommes quittés... Sachez que l'empereur, voulant se défaire d'un ennemi redoutable , espérant par là terminer tout -à- fait la guerre, craignant l'intérêt que Fédéric pourrait inspirer à ses juges , et les sollicitations des puissances alliées... a donné ordre de le faire périr.

LÉHEMAN.

Et quand cet ordre cruel doit-il être exécuté?

JORNER.

Cette nuit , après la retraite , lorsque le tambour aura cessé de battre et que la grosse cloche aura tinté trois fois, des émissaires apostés et surs... entreront dans la tour.

LEHÉMAN.

Eh ! quoi! mon ami, n'y a-t-il aucun moyen.''

JORNER.

Aucun ; je dois même vous dire que tout ce que vous feriez à présent , ne pourrait que vous perdre

4o6 LÉHÊMAN,

sans réussir à le sauver», daignez d( i tranquillement.

LÉuéHAN.

Parlez, parlez ; j'écoute tranqui' i

JUHNER.

J'ai bien pense que vous ne i des lieux où Ton retient F(?déric extrémité , et tout en admirant ' tifs, j'ai voulu cependant prendn nécessaires pour que vous ne fu!

de votre attachement pour lui

LÉHéHAN.

Qu'avez vous fait pour cela

JORNKR.

Unchcure m'a suffi. Je sav l'on devait vous conduire , q serait renfermé, était le seul ' sûrement un prisonnier , q y seriez entre , toute comi teau vous serait rigoureu là-dessusquc j'ai réglé tou< heureux si votre éloigr inutiles !

Voyons, voyons, ce pour me servir.

D'abord, Sorbac, > la patrouille qui !• r.i )

Sorbac! un brir

johner.

Comme la tour est environnée de fosses très profonds, ainsi que vous pouvez le voir...

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