SUD
La plus noble de tout Ispaham.
GULNARE , à Omar.
Capable de traits ? . . •
OMAR j à Gulnare.
n en a fait mille dans sa vie , ( Bas. ) et surtout arec les dames.
GULNARE , aTec joie , sans l'écouter, ài Seîd.
Ah! si je pouvais ! • . •
OMAR
Ttn suis sur.
GULNARE , à part.
Le del m'inspire !
OSMIN, à Seîd. ' '
n va lui plaire ?
SEBD.
Je le parierais.
OSMIN
Ce serait un supplice que je ne pourrais supporter. '
GULNARE
Vient-il donc te Dëly ? ' .
3a GULNARE,
OHAB.
II ne tardera pas ; nous serons instruits de son arrivée ; il ne marche jamais sans un train conndérable d'esclaves, d'instrumens qui le précèdent.
GULNABE.
Il aime lestalens!
SEID
Autant que la beauté.
GCUIABE.
Quel bonheur! a»-tu ici?
SEID
Je vous entends, tout ce que vous demanderez, forte -piano, harpe... d'un coup d'oeil, d'uo signe...
GVUTABE.
Ah ! je brûle d'éprouver si son ime —
OSMOI.
Cruelle ! attends du moins que je oe sois plus présoit —
GVIXAME-
Osaûn, ta dc sais pas~. to ne dois pas encore savfHT.^ révénaiieot peut seul me jnstîfier.
OMAR
tJnmomentl De serait-il pas à proposf... oui... on peu plus de parure !... les cheveux mieux rangés... ( A Gnlnire. ) Le motif quî TOUS anime est à intéressant, qu^ nous engage à ne rien négliger de tout ce qui peut le faire réusàr.
SEID
Omar a raison... Tenez.
OSHOf.
Entre un père chéri et une maîtresse ador^, pr(«ioncer est impossible ; il est plus aisé de