‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 215 sur 219 · L- COMIQUE · texte numérisé non relu

L- COMIQUE

MADAME JLUCAS.

Moa ami , tu sais bien^

LUCAS

Que je m^appelle... Julien , oui , Julien « Monsieur.

MADAME LUCAS

Et moi , Julienue , sauf votre respect.

DUBKEX7IL.

II Tous a felki bien du temps pour déminer ceta... Songez que je p«iis pardonner une faute , une imprudence, mais jamais une imposture réfléchie... Vous éles Lucas !

LUCAS

Monseigneur . • ^ :

DUBREUIL

Oui j TOUS êtes Lucas... et tous sa femme... Par complaisance , par faiblesse pour Edmond , tous TOUS êtes prêtés tous les deux . . .

LUCAS

Par amitié , par reconnaissance ! et c'est là notre excuse.

MJBBEUIL.

Vqtre excu^ ! Yo^ aTez pu- consentir à tous amuser aux dépens à^un homme bon et crédule ! c'est k mon tour à me Tenger.

MADAME LUCAS

Punissez-nous ; mais ces pauTres jeunes gens!...

DUBREUIL

M Vssayez pas de me parler en leur faTeur ; gardez-Tous surtout de leur dire un mot de notre entretien : Totre pardon est à ce prix.

J^obéisssns. . . mai» pourtant , notre maître. . ^ Dieux ! je les entends.

ifié EDMOND ET CAROLINE,

DUBRBinL.

Sortez par cette porte . . ■ ( Ceik qui m k gauche do ipecMieur,pr«i raiani-icëne. ) et alte% dire à la poste qu'on m'amène sur-le-champ des chevaux.

LUCAS

Vous voulez. . .

DUBIIEUII..

Je veux qu'on exécute mes ordres, -sans se permettre la moindre observation , ni surtout aucun ûgne qui puisse faire soupçonner mon projet. . . Allez. . . ■

MADAME LUCAS

Ah! mon Dieu! que vont-ils devenir?

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