SCÈNE XV
LES PRÉCÉDENS, LUCAS , $\ rSMME , LES PAYSANS.
II est si doux de pardonner!
Car, lorsqa^arrlve la vieillesse...
DUBREUIL, continuant et feignant encore.
On a besoin d's'environner Et de tendresse et de caresse.
Etre embrassé de ses enfans ,
Ça port' bonheur , on vit content.
DUBREUIL, n'y pouvant tenir, et n'e'coutant plus que son ceeur.
Embrassez-moi | mes cbers enfans ^
Ça port' bonheur , f vivrai long-temps.
( Ils lui baisent les mains et répètent avec lui le refrain , ainsi €|ue
tout le chœur.)
Mon cher neveu ! ma chère nièce !
TOUS DEU^
Hélas ! pardon !
DUBREUIL
Non , non , je veux être en colère , Mais vous acceptez mon cadeau ?
CAROLINE
Yous exaucez notre prière ^ Car vous savez...
DUBREUIL
Oui , o«i Y l'oncle et le père , Tout est compris dans le château.
TOUS DEUX, lui baisant les mains.
O jour heureux ! |our d'alégresse 1
DUBREUIL
Près de moi vous serez sans cesse.
Près de vous nous serons sans cesse !
CHOEUR
Demeurez avec nous.
Qu'une longue existence Soit votre nk:ompeiise, Ce sont nos vœux à tous.