SCÈNE XI
GULiNARS , plus ridiement mise » sort appuyi^e sur Seîd et sur Omar ; deux femmes esclaves la suivent. Osmîn affligé la suit.
DÉLY, OSMIN, OMAR, SEJD.
DÉLY.
Eh bien ! Seid , Omar est venu me dire . . .
SEID
Et vous allez juger , Seigneur , de la fidélité de son récit ; remarquez , sHl vous plaît , la tête bien placée, les yeux. . .
DELY.
Finis , Seid , ton impertinente énumération , à mon âge on voit tout cela du premier coup dœil.
GULNARE , à Dély.
Je te remercie de m' avoir épargné de nouveaux aCËronts.
DÉLY.
Tu ne dois jamais en éprouver, et j*aî trop de plaisir à découvrir les perfections d*une jolie femme pour souffrir qu'on me le ravisse en me les indiquant.
GULNABE.
Je dois tout craindre d'un pareil examen.
DÉLT.
Toi , craindre !... J^aperçois des choses qui » en mérité , n'ont pas besoin d'indulgence.
GULNARE , k $eid.
Q est galant !
36 GULNARE
DELY, à Seid.
Elle est jolie !
SEID 9 à tous deux.
Bon!
DÉLTf montrant OsmSn.
Quel est cet homme ?
SEID
Le marchand.