‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 5 sur 219 · OMAR, SEID · texte numérisé non relu

OMAR, SEID

SEID

Eh bien ! mon associé , les afTaires , où en sonteDes! pour le dernier jour... il paraît que Taffloence diminue.

OHAB.

Oh ! oui , le bazar tire à sa fin , mais cela nous est égal ; toutes les esclaves qui nous restaient tiennent d*étre placées très aTantageusement pour elles et pour nous.

SEID

Tant mieux! le profit qu^on fait dédommage un peu des désagrémens de notre métier. Dély Tient d^enToyer ici.

lo GULNARE,

OMAR

Ce jeune prince si aimable , si riche et si libéral ?

SBID.

Luinméme , il m^a fait prier de passer chez lui ; les beautés de son serrait Tcnnuient.

OMAR

Je le crois bien... elles ne peuvent rien lui refuser.

Ensuite il sW adress<$ à des femmes \ talens » ï ces joyeuses baïadères....

( Il indique des danieusct.) OMAR.

Eh bien ?

SEID

Charmantes! mais perfides!... Ah ! perfides!

OMAR

Elles en ont aimd un autre ? deux autres ; il n ^ a pas là de quoi se pendre.

SEia !Non , mais de quoi les quitter... et c^est ce qu'il a fait. Il voudrait à présent trouver une esclave jolie f jeune , spirituelle.

OMAR

Le sort peut nous offrir...

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