OMAR, SEID
SEID
Eh bien ! mon associé , les afTaires , où en sonteDes! pour le dernier jour... il paraît que Taffloence diminue.
OHAB.
Oh ! oui , le bazar tire à sa fin , mais cela nous est égal ; toutes les esclaves qui nous restaient tiennent d*étre placées très aTantageusement pour elles et pour nous.
SEID
Tant mieux! le profit qu^on fait dédommage un peu des désagrémens de notre métier. Dély Tient d^enToyer ici.
lo GULNARE,
OMAR
Ce jeune prince si aimable , si riche et si libéral ?
SBID.
Luinméme , il m^a fait prier de passer chez lui ; les beautés de son serrait Tcnnuient.
OMAR
Je le crois bien... elles ne peuvent rien lui refuser.
Ensuite il sW adress<$ à des femmes \ talens » ï ces joyeuses baïadères....
( Il indique des danieusct.) OMAR.
Eh bien ?
SEID
Charmantes! mais perfides!... Ah ! perfides!
OMAR
Elles en ont aimd un autre ? deux autres ; il n ^ a pas là de quoi se pendre.
SEia !Non , mais de quoi les quitter... et c^est ce qu'il a fait. Il voudrait à présent trouver une esclave jolie f jeune , spirituelle.
OMAR
Le sort peut nous offrir...