SCÈNE IV
M. DE UMBOURG, et après GASPARD, en
geôlier.
DE UMBOURG.
Que d^inconsëc^ences!... quelle tête !••• oh! je ne m^étonne plus si son mari...
Ci^SP ABD , )e tiniBt par la vanche.
Ktes-vous content ?
i33 ADOLPHE ET CLARA,
DE LIMBOtraG.
Très fort... tu as même passé mon attente, mon ami; il faut te rendre justice. (Souriant.) Tu es épouvantable. * •
GASPARD, riant
Vous me flattez... .mais , sans vanité , je suis a«sez effrayant conmie ça ; je n'ai pas encore pris la voix... je garde ça pour les occasions... je ne veux pas me blaser... Quant au nom.
DE UMBOUHG.
Il le faut joli , et assorti au costume... ( ii cherche. ) f Hac'ttng'tU^koff.
GASPARD, ëpelant
Hac...ting..Mr..,koff; je l'étudierai. . . L'époux est arrivé... on Ta fait descendre au corps-degarde... chez le jardinier, et là, il attend... Il est fort beau garçon... c'est un joli couple, et ce serait dommage de les séparer.
DE UMBOURG.
Je vais au-devant de lui , et je 1* amènerai ici. . .