SCAPIN, LYSANDRE
SCAPIN
Tenez , voila urte lettre.
LYSANlillE , prend la létlhe , et fil.
Ah, Scapin! ^ - '
SCAPIN
Ah, Monsieur! n.
LYSANDRE. '
Cette lettre est. . .
• ' { • r/ 'SCAPIN. ' .. • .
D'Isabelle? <. .1
LYSANDRE
Non ^ mais de Ja dame qui l'a élevée. Elle ipc ms^nde qu'Isabelle va se rendre près de Florence» chez le mari d'une tante. . . > ..
OPÉR'A^iOMlQUE. 201
SCAWN.
EtNérine?
LTSAKDEi:.
Elle vient aussi. De plus, mainaîtr^se est toujours constante.
SCAPIN
Et Nérine ?
LYSANDRE
Elle ne m en parle pas.
SCAPIN
Oh! la cruelle aura trouve' quelque prince, quelque héros... quelque valet de chambre V et Scapin sera oublié !..l! Mais , me trompe'-je ? Il est trop vrai!... Ah! Monsieur! (iKluî-sa&teaucou.) Ah! mon cher maître !
LTSA^BRfi.. .,: , L
Et qui diable te transporte ainsi ?
SCAPIN. . ,'.. . . -y. l
Les voilà ! les voilà ! les vpilà ! regardez bien loin , moins loin , plus près, tout près! ! ..^;
LTSANBRE , lorgnant.
C'est ma chère Isabelle !... chez mou on(;le J serait-ce elle qu'il destine au docteur? oh! le fait est incroyable, i » .'T
SCAPIN
Touchons, et nous croirons.
"SCÈNE lï.' ' '• ' '■'••' < LES jt^içisiBf/t^ ,. . ];SA3£)jL-£ , NÉaiMC; '
C'est donc iti!..." Dieux » qrfe .▼ôfis-Je ? ' ' •" '
N£flINKé
Ah ciel ! est-il possible ?
ISÂBKLLEé
Vousi Lysandre?
^ LTSANDRE;
Vous, IsabeUe?
NERINE.
Toi , Scapin ?
SGAPIN.
Toi , Nérine ?