SCÈNE IV
LES paÉcÉDENS, OSMIN , GULNARE, ToUé*.
OMAR, liât à Oamiu .
J'ai tout explique. ( Bas à Gulnare. ) Le courtier est pour vous. ( U sort. )
OSMIN , à Seid.
Tfi sais donc notre bizarre destinée.
SEIB.
Et votre projet, pour le moins aussi bizarre qa^elle ; mais voyons si Omar... (il 6te le Toîle.) Ma foi , il ne vous a point flattée , non , point du tout flattée , en vérité.
Gni.NAR£.
Osmin , tu l'entends. ( A Scîâ.) Je puis donc es^ pcrcr que mon projet...
OSMIN
Non, c'est moi seul... Seid, je t'en conjure.
GULNARE , à Seid.
Srid , de grâce , ne me refuse pas.
OSMIN
Je t'en supplie. .
t6 GULNARE,