‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 90 sur 219 · SCÈNE xn · texte numérisé non relu

SCÈNE xn

PANDOLPHE, IS ABEILLE, un DOMESTIQUE.

PANDOLPHE

Mais rheure «^avance : on ne songe à rien . . • Pourquoi ne m^a-t-on pas donné ! • • .

fSABELUE.

Quoi donc?

PAKDOLPHE.

Quoi ! quoi ! Il faut tout dire P

ISABELLE

C'est le plus sur.

PANDOLPHE

Holà donc !

VR DOMESTIQUE , iam la mauoii.

On y va.

PANDOLPHE

Je parie que tu n'as pas apporté?. • •

UL DOMESTIQUE , ge rnootre, un bras encore dan« b maimm , et iOtt* ce bras il tient une tobe df chambre courte , et cache un bonnet de reiour» derrière Jui.

Vous avez perdu... La voilà.

BALOUARD.

. Et mon bonnet ?

LE DOMESTIQUE , montrant le bonnet.

Le voici.

PAKDOLPRE.

Et le dîner ?

LE DOMESTIQUE ouvre |a porte» et kn fmi voir woa diner fervi.

Sur la table.

P^KDOLPHE , rinrîeux.

Sur la... L'insolent !

I£ DOMESTIQUE , à part.

Ça le pique ; il ne peut pas gronder. *

PANDOLPHE

Le coquin ! ( Le domestique se sauve. )

ISABELLE

Mon oncle !

PAKDOLPHE.

Le traître!

ISARELLE.

Mon cher petit oncle t il faut lui pardonner«

PANDOLPHE

J'en pardonne comme cela tous les jours ; mais c^est décide , je les chasserai tous , et toi-même , si tu raisonnes.

IS\JBELLE , avec respect

On ne peut mieux penser , et quand vous aurez renvoyé tout le monde, il faut espérer que tous ne vous fâcherez plus contre personne.

PANDOLPHE

Taîsez-vous , et rentrons.

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