‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 98 sur 219 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

LES PRECEDEES, TOUS LES DOMESTIQUES, LES VOI- SINS, LE DOCTEUR BALOUARD.

( Balouaril «st vêtu d'un habit d'oflfîcier, a^ec un casque et une lance.)

Qu'il est joli! qu'il est charmant!

C'est le dieu Mars 2A%\xt^mtvk\,

BALOUARD.

Ah ! VOUS voilà , mon cher Lysandre ? Eh bien ! allpns-nous au régiment? quittons-nous enfin ce maudit Pandolphe ^ ce méchant vieillard ?

PASDOLPHE*

Méchant vieillard ! moi ! ingrat! traître \

BALOUARD.

Pandolphe ! je suis perdu !

SCAPIKy à port.

Je l'espère bien*

OPÉRA-COMIQUE. aSî

BALOUARD.

Je suis joué, trahi MMes enfans, parlez au moins pour moi l

PANDOLPHÈ.

Ils parleraient en vain pour eux-^mémes/

LYSANDRJE.

Depuis un an j'adore Isabelle !

ISABELLE

J'adore Lysandre !

SCAPIN

Nous nous adorons tousw

PANDOLPHE. '

N'espérez pas me fléchir.

LYSANDBE.

Nous VOUS fléchirons. Illustres eon>pagnons d'infortune , précipitons-nous tous à ses pieds... Cela réussit toujours à la fin des comédies.

FINALE

LYSANDRE , ISABELtE.

Ah ! mon cher oncle , pardonnez-nous !

SCAPIN^ NERINE.

Ah } mon cher maître , parclonn'cz-nous f " *

BALOUÂRD.

Ah ! Pandolphe , pardonnez-nous î

ISABELLE

C'est Isabelle , écoutez-nous.

LYSANDRE

Qui j c'est Lysandre , écoutez-nous.

SCAPIN

Oui , c'est Scapin , marîez-nous.

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