II. — La Monographie et les Questions sociales
C'est surtout aux questions sociales que la monographie est appelée à rendre d'éminents services. Trop souvent on les aborde avec des idées préconçues ; on s'imagine que des instincts généreux et une certaine ardeur de sentiment suffisent pour les résoudre. C'est là une erreur et un danger. En aucune matière, il n'est plus facile de s'égarer, si l'on n'est guidé par une connaissance approfondie des faits. Tous ceux qui se livrent à ce genre d'étude — en laissant de
d'aphks