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TIAITÉ d'ALUARCB DE LEWBLLTll , FILS Dl^ GftIFFITH, CHEF DU NOftD DU PATS DE GALLES , AVEC LE ROI DE FRANCE PHILIPPE LE HARDI ' .
Excellentissimo domino suo Philippo, Dei gracia illustri Francorom régi, Loelinus princeps Norwallie, fldelis suus, salutem et tam devotom quam debitum fldelitatis et reverentie famulatum. Quid retribuam excellentie nobiUtatis vestre pro singulari honore et dono inpreciabili quo vos, rex Francomm, imo princeps regum terre , me fldelem vestmm , non tam muniflce quam magniflce prevenientes, litteras yestras sigillo aureo impressas, in testimonium federis regm Francorum et Norwallie principatns michi militi vestro delegastis ? Quas ego in armariis ecclesiasticis tanqoam sacrosanctas relliquias conservari facio , ut sint memoriale perpetuum et testimonium inviolabile qaod ego et heredes mei , Tobis Yestrisque beredibus inseparabiliter adhérentes , restris amicis amici enmns et inimici inimicis. Id ipsmn a vestra regia dignitate erga me et meos amioos regaiiter observari modis omnibus expecto postulans et expeto. Quod ut inyiolabiliter observetur, congregato procerum meorum concllio et communi cunctorum WaUie principum assensu, quos omnes vobiscum et hujus federis amicicia colligavi, sigilli mei testimonio me vobis fldelem in perpetuum promitto; et sicut fideliter promitto, fldelius promissum adimplebo. Pretcrea ex quo vestre snblimitatis litteras suscepi , nec treugas nec pacem nec etiam colloquium aliqood corn An^ds feci. Sed per Dei graciam, ego et omnes Wallie principes unanimiter confederati , inimicis nostris imo vestris viriliter restitimus, et a jugo tirannidis ipsomm magnam partem terre et castra mnnitissima , que ipsi per fraudes et dolos occupaverant, per auxilium Domini in manu forti recuperavimus, recuperata in domino Deo potenter possidemus ; unde postulantes expetimus universi Wallie principes quod sine nobis nec treugas nec pacem cum Anglicis faciatis, sdturi quod no nulle pacte vel precio, nisi precognita yolnntatis vestre benivolencia, eis aUquo pacis seu federis vinculo copulabimur.
Frag. de sceau pendant sur double queue. Leg. SigUlum Loelin.
I Original eo ptrehemiD, conservé su archives do royaome, trésor des chartes, série I, carton su, pièce 14.
lEVUE DK LA COMPAOïnE d'tVAIM DB 6ALLB8 *.
La reveue de Yvain de Galles, escuier, d'un chevalier bachelier et de quatre vins dix et huit antres escuiers de sa chambre et oompaignie, recene à Limoges le VIII* jonr de septembre, Tan mil trois cens soixante et seixe.
Ledit Yvain.
Messire Frisemen.
Hovel Dny le pennonier.
Jeufboy Blouet.
Morgant de David.
Evignon de HoveL
Guiffln de Jorwrch.
Kerbut de Cadogon.
David de Lewelin.
Ithet de Jorwerth.
Jenen de Jorwerth.
Madot de Guif&n.
Vledin Vagan.
Genan Vaglan de Genan.
Hovel de Eignon.
Rendut de Genan.
GuifQn de Rees.
Algont.
David ap Da.
Guiifin de David ap Gervrlin.
Genan ad Madot Gervrlin.
Thoelbaret ap Grano.
Jenan Goch ap Gclerym.
GuifQn ap Blevrelin.
Jenan Hardeloch.
Madot Jenan.
Guillerme que Benebien.
Joquen ap Morbran.
Jonan Vachan ap Baudi.
Eignon ap Jorwrch.
Robin Baich.
Joquen Galy.
Robin ap Bledin.
Madot Maclor.
Bonet Gloyt.
Guillerm Goch.
Simont Garin.
Bonet Agenan.
Hany Walice Mon.
Gionio Vach.
lenan Leclerc.
AdaBach.
Roes Wathan.
Madot Bloyt.
WUlin Goth.
Lewelin Brun.
Morice Bath.
lenan Guillin ap Eguen.
Morice Gogher.
David Bougan.
Eignon Bach.
Jarwerth Bauger.
Hovel Bath.
Jenan Goth.
Jenan Cloyt.
David Batb Helquen.
Blewelin ap Jorwerth.
Jenan ap David Bath.
Gemil.
David Mon.
Jenan Bloyt.
Guillerme Pennyes.
Madot duy ap Greffin.
Guillerme Karul Villion.
Madot voel Grath.
Jenques Metham.
Jaquen Pollrys.
Jaquin Lewelin.
Holquen ap Onucaut.
Janan Rilivlis.
Petit David.
Jenan ap Guiffin ap Rait.
Willot Vennet.
Rye Saint Père.
Roullin Bouteillier.
Robin Ichel.
Madin Duy.
Porhours.
< Original en parchemin, oonsenrék la BfblUXtaèqoe royale, CaHnei du Sami-Et^. — On troDTe, dans la même eoUection, denx antres revues de la compagnie d' Yvain de Galles, datées ds 8 ao4t et du 8 octobre de la même année; elles sont entièrement semblables ï celle que je donne ici.
Gnillin Guenart.
Guiffin Bouton.
Jorwerth ap Giox ap David.
HlOmaS nhî^mhpllaiwff,
Madot Brechinot.
Tomlin Grain.
Jehan Lonrppe.
DaTid Grath.
GuifOn ap JoUiB.
David Renoon.
WoUotRael.
Eîgnon ap Jeoan Amis.
Grigy Voulhedit.
Eignon ap David Sais.
Waqnen Achyd.
Jenan GlvynOench.
Morice Boellet.
Bellin Lyn.
Jenan ap Olvi!qiiin.
Gnîffin ap Jéoan ap Hôger.
Jouston.
Joijuen ap Guifflo.
RBVUB DK LA C»IIPAGII1B DE /SAlf
La reveue de Jehan Win, dit Pooisigant, escuier, et de quatre vins dix ei neuf antres escniers de sa compaignie foite à Bourcnenf le premier jour da maj l'an mil CGC quatre vins et un.
Le dit Jehan Win , dit Poursigant.
Hovel Flint
Le grant Kinorit.
Le grant Win.
Ichel ap Ironeich.
Hovel Da.
Morgan Davi.
Gieffin Blevet.
Lawelin ap Ironeich.
Gruffin ap Remeich '
Jouan ap Gruffln Ruit.
Hovel ap Eignon.
Le Petit Davi.
Jouan Davi Bach.
Philippe Viglan.
Jouan ap Gruffln Philip.
Jouan ap Gruffln Melin.
Jouan Scolart.
Lemerlin Gechc.
Hochelin Win.
Tegoret ap Grono.
Gruffln Lewelin.
Ruit ap Davi Loit.
Moris Goth.
Lewillin Bren.
Moris le Petit.
Davy ap Ada.
Eigmn Adavises.
Bledin Vaquan.
Greffin ap Ris.
Geilh>y ap Ollo.
Kinorit ap Jennier.
Jolem ap Gruffln.
Jouan ap Madot.
Madot a Giuttn ap Ledi».
Madot Breheigaon.
UUeoot Ameurit.
Madot a Gruffln.
ViUecot Benoist.
Davi Mairon.
Richart Eigin.
Jouan ap Guilinap fiignon.
Jouan Brith de Livroc.
Jouan Bath ap LeweMn.
Jouan Bath ap Madot Anguilin.
Ada Bath.
Jouan ap Galtier.
Drolem Sibin.
Gieffroy ap Madot.
Javelin Ponis.
Jambrois Methan.
Merudut Buelt.
JorweithLandoin.
Hovel ap Jouan.
Jomerech son frère.
M>ialiéMiin.
f THPNMtlUsde
t.H4,M.ms, ÏU
Gruffln Rarergnon.
Jouan loit Bicham.
Kchart Bach.
ThoiDis Win.
Jonan (Soth ap Guillin.
GroffiaDo.
Eignen ap Madot ap Eignon.
Davi ap Lewelin ap Linorit
DaviBangam.
Beneich ap Jennier.
Graf&n Breton.
Davi Mon.
Richart Saint Père.
Beljn Win.
Henni Vanlismion.
DayiGoch.
Robin ap Horel
Eignen Baeb.
Ironeich ap Gran ap Davi.
HoUen ap Ontron.
Poil Pheich. »
Jonan Gnin Loich.
Jolem ap Morbmn.
Gienen Bach ap Ichan.
Eignen ap Hovel.
Jftnnier Aidelet.
Graffin ap Ichan ap Prochei.
Robin Ychel Madot ap Ris. Mado £HE> Tndor.
Gigny Vehendit.
Jennier a^ Jak Bach.
Jacques Flonr.
Gnellerme Lemorit.
Jennier Wchan ap Jennier.
Janbrin W...
Madot ap Hovel Bach.
Petit Yvain.
Davy ap Greffln.
Madot Gnan.
Gieffiroy.
Yvain Yaqnant.
Thomelin Chambellan.
Thomas Goill.
QUITTANCE DE IOB»-AP-LLWTI»nf , ET IBVOB DE SA COVFAGinE '.
Sachent tnit que je Robin ab Ledin, escuier du "pays de Gales, confesse avoir eu et recen de Jehan Chaoteprim, trésorier des gnerres du Roy notre sire , la somme de quatre vins et dix firans en prest et paiement sur les gaiges de moy et huit escniers de ma compaignie , destinez et à destiner es gnerres du dit seigneur, es bastides de devant le chastel de Yentadour, du nombre de ii cents homes d'armes ordennés à estre iUeuc soubz le gouvernement de monseigneur de Goucy, capitaine général es pays d'Auvergne et de Guyenne; de laquelle some de un" et x frans je me tiens pour content et bien paies et en quicte le Roy nostre dit seigneur, son dit trésorier et tons autres à qui quittance en appartient. Donné soubz mon seel, ou montier devant le dit chastel de Yentadour, le xi* 'jour du moys d'aoust Van mil m* un» et neuf.
La monstre ou reveue Robin ap Ledin , escuier, né du pais de Gales, et huit autres escniers de sa compaignie du dit pais foicte à la Bastide du moustier devant le chastel de Yentador, le xi« jour d'aoust l'an mil ggc uii** et neuf.
Premièrement, ledit Robin ap Ledin.
Yvain ap Gault.
Anudrier Soot.
Edouart ap Davy.
Clolin Baron.
Guillaume de la Foy.
Jehan Gras.
Geuifiroy le Roux.
Yoqnin Amorgant.
OriglBileo
, cMMTvé * la BlMioilièqM roytle. Ctèinei 4», Sêtni-Bêprii,
UVUB DE LA COMPAGNIE o'kDWABD-AP-OWEH '.
La monstre ou revene Edouart ap Yvain , escoi^, né du pais de Gales, et neuf autres escuiers de sa compaignie du dit pais, Ëiicte à la Bastide du moustier devant le chastel de Ventador, le xi« jour d'aoust Van mil ccc nu» et neuf.
Premièrement , ledit Edouard ap Yvain. Davy Mon.
Belin Klin. Yvain Cloyt.
Davy Levi. Yvonnet Duclary.
Richart de Saint-Pre. Jehan le Gales.
Egynon ap Davy Sais. ' Profiln Borton.
Pierre Saguet, chevalier, maistre d'ostel de monsieur le duc de Berry, commis de par le Roy notre sire à veoir les monstres ou reveues des gens d'armes et arhalletriers estans es bastides de devant le chastel de Ventadour, pour cet présent moys d'aoust à Jehan Chanteprime, trésorier des guerres du dit seigneur ou à son lieutenant, salut. Nous vous envoyons attachée souhz nostre scel la monstre ou reveue Edouart ap Yvain , escuier, né du pays de Gales, et neuft autres escuiers de sa compagnie du dit pays , montez et armez souf&ssans pour servir le dit seigneur en ses guerres es dictes bastides, du nombre de iv lances ordonnées estre illeuc soubz le gouvernement de monseigneur de Coucy, général capitaine de par ledit sire on pays de Guienne , faicte à la bastide du moustier devant ledit chastel , le xi« jour d'aoust l'an mil ccc un» et neuf. Sy vous mandons que au dit escuier pour lui et les dictes gens d'armes vous faictes prest et payement pour ledit moys en la manière accoustumée. Donné soubz nostre scel l'an et le jour dessus dit
No 6.
HEVUE DE LA COMPAGNIE d'OWEN-AP-GRIFFITH , ET QUITTANCE DU MÊME *.
La monstre ou reveue Yvain Greffîn , escuier, né du pais de Gales, et neuf autres escuiers de sa compaignie du dit pais, faicte à la bastide du moustier devant le chastel de Ventador, le xi« jour d'aoust l'an mil ccc iiii" et neuf.
Premièrement , ledit Yvain Greffin. Madot ap Hovre.
Morgan Davy. Philippe Bathan.
Cegaret ap Grono. Berthelot Davy.
Yvain Bulrayt. Davy Goth.
Petit Riquert. Bertran de Lisle.
Sachent tuit que je Yvain Greifin , escuier, du pays de Gales, confesse avoir receu de Jehan Chanteprime, trésorier des guerres *ilu Roy nostre sire, la somme de
' Original en parchemin , consenré à la Bibliothèqoe royale, (Mbut in Samt-Eifrii 3 Original en parchemin, consenré h la BiUiothèqoe roftle, CiMmI Ar Sâku-B^.
cent frans en piest et paiement sur les gaiges de moy et neuf escuien de ma oompaignie dn dit pays de Gales, destinez et à destiner es guerres du dit seigneur es bastides de devant le chastel de Ventadour, du nombre de u^' bommes d'armes prdennés à estre illenc soubz le gonvemement de monseignenr de Goncy, capitaine général de par le dit sire au pays de Guienne ; de laquelle somme de cent frans dessus dits je me tiens pour contens et bien payez et en quitte le Roy nostre sire, son dit trésorier et touz autres à qui quittance en appartient. Donné à la bastide du moutier de devant le dit cbastel, soubz mon scel, le xi« jour du dit moys d'aoust Fan mil uic nn" et neuf.
TTAIN niFFm.
No 7.
OBLIGATION d'tYAIN DE GALLES ERVEES LE ROI CHARLES Y,
POUl UNE SOmiB DE SOO MILLE FIAUCS d'oE,
ET ALUANCE faite ENTEE EUX ET LEUBS SUJETS '.
A tous ceulx qui ces lectres venont Evain de Gales, salut. Gomme les roys d'Angleterre , qui ont esté ,ès temps passez , meuz de mauvaiz courage et de convoitise dampnée , à tort et sanz cause et par traisons appensées , aient occis ou fait oocirre aucuns de mes prédécesseurs roys de Gales et yceulz mis hors et déboutez du dit royaume, et yoellui royaume par force et puissance appliquié à eùlx et détenu et ycellui soubzmis avec les subgiez du pais à plusieurs servitutes , lequel est et doit estre et appartenir à moi par la succession et comme plus prochain de sanc et de lignage et en droicte tigne descendant d'iceulx mes prédécesseurs roys d'icellui royaume, et pour avoir secours et aide à recouvrer le dit royaume, qui est mon héritage, me soye transportez devers pluseurs roys, princes et seigneurs chrestiens, et leur aye declairié et monstre clerement le droit que je y ay, en leur requérant et suppliant humblement que à ce me voulsissent aydier, et derrainement me soies traiz devers mon très puissant et très redoubté seigneur Charles , par la grâce de Dieu roy de France, dauphin de Viennoys, et lui ay monstre mon droit que j'ay ou dit royaume et lait les requestes et supplicacions dessus dictes, et ycellui seigneur ayent compassion de mon estât, actendu le grant tort que les diz roys d'Angleterre ont eu en leur teinps envers mes diz prédéct^sseurs et encores a le roy d'Angleterre qui est à présent envers moy, et considéré toute la matière de mon fait de sa bénigne et accoustumée clémence, qui est le rairouer singulier et exemple entre les chrestiens de toute justice et de toute grâce et miséricorde pour touz opprimez relever et conforter, m'ayt octroyé son ayde et confort de gens d'armes et de navire pour recouvrer le dit royaume, qui est mon droit héritage , comme dit est ; sachent tuit que je, en reoongnoissant la grant amour que mon dit seigneur le roy de France m'a monstrée et monstre par vray effect en ce fait, ou quel et pour le quel mectre sus a mis et exposé du sien trois cens mil francs d'or et plus , tant en gaiges de gens d'armes, d'archiers et d'arbalestriers comme en navire et en gaiges et despens de marigniers, eu hernoiz et en autres fraiz , missions et despens pluseurs, la quele somme je ne lui puis pas présentement rendre, promet loyaimient et par la
< Archives du royaaaie. Trésor des chartes, registre N, fol. B5.
iC2 PIÈCES JUSTIFICATIVES.
foy de mon corps et jure aux sains Envangiles de Dien, tonchées oorporelment pour moy et pour mes hoirs et snocessenrs à tonsgonrsmaiz, qae la dicte somme de troiz cens mil finncs d'or je loi rendray et payeray entièrement on à ses diz hoirs et sncoessenrs on cenh qni amont canse d'enlz , on à lenr commandement à lenr yonlente , sans antre terme, et dès maintenant ay fait et accordé ponr moy, ponr mes hoirs et ioocesseors et ponr tont mon pais et snbgiez perpetnelment ayec mon dit seignenr le roy de France, ponr loi, ponr ses hoirs et snccessems roys, ponr tont son pais et ses sohgiez bonnes et fermes amitiés , confédéracions et aûances, si <ioe je les ayderay et conforteray de ma personne, de mes snbgiez et pays, de tont mon poYoir, loyasment , contre tontes personnes qni pevent viyre et monrir. En tesmoing de ce , j*ay seellé ces lectres de mon seel. Donné à Paris, le x« jonr de may. Tan de grâce mil ccc soixante donze.
Limi d'OWOI GUMIN», PIOICB DI GAtUS, AV un DB nAMCB CHAMLBS VI
ite ^ : ScmilMlno «( moitrlMiiio iiriMipI donfaio Kinilo, M gneii Fnneonui reft.
Serenissime princeps , humili recommendacione premissa sdre dignemini qnod nacio mea per plnres annos elapsos per rabiem barbarorum Sazonnm snppeAMa fuit. Unde ex qno ipsi regimen habebant, licet de facto soper nos oportnit omn eis ambulare , sed nnnc , serenissime princeps , ex innata toMs bonitate , me et siibditos meos ad recognoscendum verum Ghristi vicannm Inculenter et graciose nraltipliciter informastis ; de qua qnidem informacione vestre exeeUende regracior toto corde; et quia prout ex hujusmodi informacione intellexi, dominns Benedietos, summus pontifex , omnibus viis possibilibns offert se ad nnioncm in ecdesia Dei fadendam. Confidens eciam in jure ejusdem et yobiscnm, quantum michi est possibile concordare , intendens ipsum pro yero Ghristi vicark) « pro me et snbditis meis, per licteras meas patentes bac yice M^eotati vestare pei hitorem ptesentinm presentandas recognosco. Et quia, excellentisBime princeps, rabie barbaoriea, ut prefertur, hic régnante, ecclesia meneyensis metropotitica violenter eodeaie cantuariensi obedire ooacta fuit et in subjectione hujusmodi adhuc de facto remanei, et alia quamplura inconveniencia per hujusmodi barbares eoclesie Wailie îHata extiterint , que pro majori parte in licteris meis patentibus, de qiiibus prefertnr, pleniiis sunt inserta, super quorum expedicione pênes dominum sommum pontiflcem habenda, Magestatem yestram actendus deprecor et exoro, ut, sicnt nos a tenebris in lucem erigere dignati estis, similiter violeneiam et oppresûonem ecdesie et subditorum meorum extirpare et auffere , prout bene potastis, yelitis , et yestram excellentissimam Magestatem in prosperitate yotiva diu conservet fllius Virginis gloriose. Scriptum apud Pennal , ultimo die marcii.
Vester ad vota
OimniB, princeps Wailie.
' Lettre eloM sar papier, eonservée aaxarelilTes du royaome. Trésor des etertes, série J , carloB 546, pièce 40.
No 9.
COKDOmOBM m iSLKXRK A LA lATilLLB lHl FLODMR , BALLADE ÎCOBfiAUE DU ZYI« 8IBCLB ^
Up ^ the flonten of SeUûik ,
And dtywn mi 'ihe Earl of Home ; And np Tvi 'a the braw lads, ThjBit sew the single-fioled shoon.
Fye upoD yellow aad yelUyw , «
And tjB npon ydlow and green , But np wi the trne Une and sca^kst.
And up yfi 'the single-soled sbeen.
Up wi 'the souters o' Selkûrk ,
For they aie baith tnisty and leal; And up m 'the men o 'the Forait ,
And down wi 'the Merse to the deil.
LI COKBAT DU MUT DU 1IDTBWB.L , BALLADE iODBBAISB *.
0 , biUie , blllie, bonny MIHe , Will ye go to the "wtjod -wf me ?
Well ca'onr horse hame masterleBS, An' gar them tiuw ^in men are we.
0 no , 0 DOl « layB Earlftonn ,
For thaf s the fhing that maunahe ; For I am swom to Boihwell Hill , . Where I mann eiCher gae or die. »
So Earistoun rose in the moming.
An 'monnted by the break o' day ;
An 'he bas joined onr Soottish lads, As they were marching ont the way.
« Now , faiewell , fàther, and farewell , mother, And faie ye weel , my sisters three ;
An Tare ye weel , my Earlstonn , For thee again I '11 never see ! »
> Walter Scott, Minsirelsy of the scottidi Border, toI. Il, p. 410. s Wiiiter Seott, MlDStrelsf of iho scottisk Border, toL L, pw «M.
46i PIÈGES JUSTIFICATIYBS.
So they'ie awa 'to BothweU Hill «
An' waly* they rode bonmly !
When ihe Duke o' Monmouth saw them oomin',
He went to view their company.
Ye' re welcome , lads, « the Monmoufh said , Ye' re welcome , brave Scotslads, to me ;
Aod sae ate yoa , brave Earlstomi , The foremost o' yoiir company I
« But yield your weapons ane an' a';
0 yield your weapons, lads, to me; For gin yell yield your weapons up ,
Ye' se a' gae hame to your counl^. »
Ont then spak a Lennoz lad , And waly but he spoke bonnily !
« I winna yield my weapons up , To you nor nae man fbat I see. »
Then he set up the flag o* red,
A* set about wi' bonny blue ; « Since ye'll no cease , and be at peace,
See that ye stand by iiher true. »
They steU'd their cannons on the height , And showr'd their shot down in fhe howe ;
An' beat our Scots lads even down , Thick they lay slain on every knowe.
As e'er you saw^the rain down fa' ,
Or yet the arrow firae the bow, Sae our Scottish lads fell even down.
An' they lay slain on every knowe.
« 0 blod your hand , » the Monmouth cry'd, « Gie quarters to yon men for me ! »
But wicked Glaver'se swore an oath , His Gomet's death revenged sud be.
« 0 hold your hand , t> then Monmouth cry'd ,
« If onything you'll do for me; Hold up your hand , you cursed Graeme ,
Else a rebel to our King ye'll be. »
Then wicked Glaver'se turn'd about ,
I wot an angry man was he; And he bas lifted up fais bat ,
And cry'd , « God bless his Majesty I »
J'IÈCES JUSTIfFICATIVES. 465
Than he'B awa' to London tovn,
Âye e'en as fast as he can dree ; Fanse witueases he bas wi' him ta'en ,
And ta'en Monmouth's head frae his body.
Alang the biae , beyond the brig,
Mony braye maa lies cauld and still ; Batlang well mind, and sair well rue,
The bloody bafle of Bothwell HiU.
FIN DIS PliCIS JUSTIFICAf lYBS.