‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 138 sur 670 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

moyen d'étoofièr cette aflSiire.

rit qu'à nul il ne font faire

n ne veut à soi-même être fait.

i devons quitter ce cabinet

n à point, et tantôt, quand cet honmM

1 lit prendra son premier somme.

ton sens , c'est le meilleur parti.

iriendroit aussi bien la querelle.

'Ons pas cocu plus d'à demi?

i Alis au fait a consenti :

fQt; le reste est bagatelle.

: goûta quelque peu ces raisons.

ne fit quelque peu de façons,

. le temps d'en faire davantage.

?... Et puis , comme personne sage,

ut sa coiffure en état.

it jamais soupçonné ce ménage ,

'il restoit un certain incarnat

Mm teint : mais c'étoit peu de chose ;

curette en pouvoit être cause.

ourtant des tireuses de vin ourire au retour ne fit faute :

a peintre '. On se remit en train; va grillades et festin :

encore à la santé de l'hôte, hôtesse , et de celle des trois iremière auroit quelque aventure.

nanqna pour la seconde fois.

te, adroite et fine créature, l toujours qu'il revient des esprits s voisins. Ainsi madame Alis l'escorte. Entendez que la dame lutre emploi inclinoit en son ame :

. l'emmène; et, par ce moyen-là, on Simonette changea.

fait d'abord plus la sévère , livre l'autre, ou feint le vouloir foire; e sentant par le peintre tirer, neure, étant trop ménagère

laisser son habit déchirer, c, voyant quel train prenoit l'afTaire, sortir. L'autre lui dit : Tout doux !

s vouions sur vous nul avantage, en raison que messer coctiage

état vous couche ainsi que nous :

s-nous pas compagnons de fortune?

) le peintre en a caressé l'une,

doit suivre. Il faut, bon gré, mal gré, entre en danse; et , s'il est nécessaire, frirai de lui tenir le pied :

femme du peintre.

Vouliez ou non, elle aura son affaire.

Elle l'eut donc; notre peintre y pourvut Tout de son mieux : aussi le valoit-elle. Cette dernière eut ce qu'il lui fallut; On en donna le loisir à la belle.

Quand le vin fbt de retour, on conclut

Qu'il ne feUoit s'attabler davantage.

Il étoit tard; et le peintre avoit f^it

Pour ce jour-là suffisamment d'ouvrage.

On dit bonsoir. Le drôle satisfait

Se met au lit: nos gens sortent de cage.

L'hôtesse alla tirer da cabinet

Les regardants , lumteux , mal contents d'elle ,

Ck>cus de plus. Le pis de leur méchef

Fut qu'aucun d'eux ne put venir à dief ■

De son dessein , ni rendre à la donzelle

Ce qu'elle avoit à leurs femmes prêté :

Par conséquent c'est feit, j'ai tout conté.

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