‹ Œuvres complètes, avec des notesChapitre 251 sur 670 · CINQUIÈME ENTRÉE · texte numérisé non relu

CINQUIÈME ENTRÉE

UN MEUNIER, et SON ANE.

LE MBONIBR.

Celui-là ment bien par ses dents.

Qui nous fait larrons comme diables :

Diables sont noûrs, meuniers sont blancs, Mais tous les deux sont misérables.

Le meunier semble rai j< Fariné d'étrange manière; Le diable garde le mulet.

Tandis qu'on baise la meunière.

Ai-je un mulet, il est qninteux , Et je ne suis pus mieux en mule; Si j'ai quelque âne, il est botteox.

An lien d'avancer il recale.

Celui-ei marche à pas comptés ; On le prendroit pour un chanoine.

Allons donc, mon âne.

l'ane.

Attendez, Je n'ai pas mangé mon avoine.

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