SCÈNE IL
DAPIINE ; CLYMÉNE, sa confidents ; MÉROÉ,
SA NouaaicB et sa gouvbbnante; CHLORIS,
AMINTE
' baphnA.
Amour, n'approche point de nos ombrages doux ,
De nos prés, de nos fontaines;
Laisse en repos ces lieux ; assez d'antres que moi
Se feront un plaisir de cornioHre tes peiiies.
{à Chloris.)
Chloris, n'est-ce pas là ta sœor qne ta raTamèDes?
CIÎLORIS.
Je vous la viens offrir. Nous cherchions en ces lieu Ce que Flore a poor vous de dons plus prédeox.
DAPHNB.
Cherchons, cherdions des fleurs; l'âge noasycoBvie: Parons-nous de bouquets pendant iioli« printemps: Les plaisirs ont cbacan leor temps , Comme les saisons de U vie.
( Daphné , ayant achevé ces paroles , se baisse pemr eweilHr des flewrs , et les nymphes de ta tmtte en font autant: pendant quoi , un chœur de bergers, demeuré par respect derrière le théâtre, répète ces mots : ) Cherchons, cherchonsdes fleurs; Daphné nonsyoon-
DAPHNé. [vie.
J'entends de nos bergers le conoert plein d'appas.
Qu'ils chantent, je le veoiyimdsqH'ilsii'approchent
ciiœi:r db nacERS. [pas.
Cherchons, cherchons des fleurs; Daphné nonsy eon-
II en renaît sous ses pas. [ vif :
DAPHNE
Déployons nos trésors.