SCÈNE VL ASTRÉE, PHtLLIS
PBTLLIS.
Noos parcourons en vain tons les bords dn Lignon : Reposons-nous , ma sœur; entrons dans oe bocage.
ASTBÂE,
O dieux ! j'y vois un temple.
PHTULIS.
n porte votre nom.
Je viens de voir, au Ibnd de cet ombrage , Oes mots écrits par Céladon :
« Cest dans cette demeure « Qu'un amant exilé cherche en vain quelque paix, c Que, pour le prix des pleiuiqull y verse à toute heore, « Puisse Astréeétreheureuse,etn'en verser jamais! »
▲StRÉB.
Quoi! de son ennemie U en Ihit sa déesse ! Au moment que je viens de oauser son trépu n me consacre un temple , et demeure kârbas
Afin de m'adorer sans cesse !
Dans ce sombre réduit retirons-nous , ma sœur.
Pourrois-je , après de tels outrages, Sans honte et sans remords jouir d'un tel honneur? Un tombeau m'est mieux dû qu'un temple et des hom-
[mages.