RAGOTIN, ACTE I, SCÈNE VL
Avec trois bons rdaia en lien ^r va nous rendre. A la porte du parc ooorans sans hésiter...
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Étes-vous sûr que rien ne nous puisse arrêter? Le jour est encor grand , quelqu'un peut nous suipienJie ; De peur de quelque obstacle , il vaudroit miens atloh La nuit seroit un temps propre à notre desîr. [àtf,
LE DESTIN
Quel temps plus favorable avons-nous à dmlw? Madame Bouvillon est là-bas en affaire.
Le soin de notre troupe occupe votre père; L'embarras qu'ils auront l'un et l'antre en ceslîeox, Et sur vous et sur moi lui fermera les yenx « Et nous serons déjà bien loin de leur présence Avant que quelqu'un d'eux ait appris notre absence. Est-ce qu'en différant, et par précaution. Vous voulez donner temps à Biaise Bouvillon De vous épouser?
ISABELLE
Moi! Que venez-vous me dire?
De tons les maux pour moi ce seroit là le pire; J'aimerois mieux mourir que le voir mon époisL.
LE DESTIN
Et qui vous retient donc? parlez; est-ce, entrenooi, Que ma profession vous tiendroit en balance? Ignorez-vous combien on nous estime en France? Sans vanité, madame, il est très-peu de lieux Où je ne sois en droit d'oser lever les yenx. Si vous vous défiez de la foi que yen donne , n faut...
ISABELLE
Je n'ai des yeux que pour votre personne, Et n'examine rien que vos seuls intérêts. Madame Bouvillon m'observe ici de près : Ayant un grand crédit sur l'esprit de mon père , Par avance elle prend sur moi des droits de mère; A ses ordres mon père attache mes destins, Elle vous voit d'un œil qui feit que je la crains.
LE DESTIN
Ne craignez rien.
ISABELLE
Allons... Elle vient. Ah ! que foire?