I. — POUR HADABŒ DE SÉVIGNÉ
BlfVOYÉ A M. FOUQUET, AU SUJET DE l'ÉpItRE I
( A HàDàMB DE COUCT, ÀMU88I DB HOUIOIf . )
De Sévigné*, depuis deux jours en-çà.
Ma lettre tient les trois parts de sa gloire.
> Pour Texpllcation de ce madrifçal et de la note de La Fontaine qui toit, TOfex ViHstobrê de la tit et des oweraçee de La FmUOae.tnkàbmt édittoo, 4n4,p.2Bet47à5l.
« Comine J'étoU sur le point d'eoYoyer le tenue de la Saint- Jean, 1*00 m'a numdé que M. de Méxière s'en Tenoit à Vaux en diUgence, et que madame la maréchale 4'AiiiBODt y deroit ao«l amener mademolielle sa fille; que là fli sTëpouserolent KMltât, et que ce mariage avoit été coocli M aondalnement , qoejps parties ne se doutoient quasi pas du si^ de leur voyage* J'anrois bien touIu pouvoir témoigner, par quelque chose de poil, le lèle que J'ai pour les deux lunilles; mais J*al cm que J*4pllhalaroe ne devoit pas être plus prémédité que lliyménée , et qu*U flUlolt que tout se lenUt de la soudaineté atec laquelle ■onseigncur le surintendant entreprend et exécute la plupart des choses. Je me suis donc contenté d'i^Jonter au terme ce madrigal. » {Note de La ftmiaku.)
• Marie Babutin-Chantal , marquise de Séfigné t on ignore Ir
Elle lui plut; et cela se passa Phébus tenant chez vous son consistoire. Entre les dieux, et c'est chose notoire, En me louant Sévigné me plaça; J'étois alors deux cent mille au-deçà , Voire encor plus , du temple de Mémoire. Ingrat ne suis , son nom seroit piéça ' Delà le del , si Ton m'en vouloit croire.