ÉPITAPHB DE LA FONTAINE , FAITB PAR LUI-MÊME
Jean s'en alla comme il étoit venu , Mangea le fonds. avec le revenu , Tint les trésors chose peu nécessaire.
Quant à son temps, bien le sut dispenser; Deux parts en fit , dont il souloit* passer L'une à dormir, et l'autre à ne rien (aire.
n. — D'UN GRAND PARLEUR.
Sous ce tombeau pour toujours dort Paul, qui toujours contoit merveilles.
Louange à Dieu, repos aux morts, Et paix en terre à no& oreilles !
> Four lei édairciaKments relatifi à cette pièce , voyei l'Aff. Uàredetaxietidesouvragtidt La Fonlaime, trairfèaieédi< tlon . ini , ifrSo, p. n et 85.
• Avoit oouUune. soulotr ett dérivé dn mot latin «olrrs.
ŒUVRES DIVERSES, m. -SUR MOLIÈRE».
Sous ce tombeaa gisent Plaate et Térence, Et cependant le seul Molière y gtt.
Leurs trois talents ne fomioiait qu'on esprit Dont le bel art réjouissoit la France.
Us sont partis î et j'ai peu d'espérance De les revoir. Malgré tous nos efforts, Pour un long temps, selon toute apparence, Térence , et Plante , et Molière, sont morts.