IV. - SUR DES BAINS MALPROPRES
TIRÉE D*ATUÉNÉE ^
Ubi lavantnr qui hic laTantar ?
Ne cherclions point en ce bain nos amours ; Nous y voyons fréquenter tous les jours De gens crasseux une malpropre bande.
• C'esl-è-dirc dans U même fonoeque les prédictioas de Not- Iradamut, qui sont ranimées par oeotaines de quatrains ou de siiaitts nommés Centurifé,
* CcUe éiiiSTUnme est Urée d'un passage de la comédie Intitulée cal&nidf, cumponée par un poète comique grec nommé Arhtniihon. et cité par Attiénéo, I. XUI, t V. p. 14 de la tn- «lucUoo Iranroise.
> Le mijot de cKte é|iigranlme n'a pu être reUtravé dans AUm^V* ; mais il est dam INogène Laérce , qui attribue ce U'ait à ihdgtïnelr Cynfa|iie. « Diogcnesingn'NMUMNrdidumbalncum. • {fui kir $f larnnl . ait. ubi tavanlur > • ;I>io^. I<acrt. . VI. S iL\ii (Hlitiun di' IttfS. p. W4.t
Sire baigneur, ùlez-inoi de souci;
Je voudrois bien vous foire une demande
Où lave-t-on ceux que Ton lave id?