PASSAGES TIRÉS DE VIRGILE
O Melibœc, dcosnobishsc otla fecit:
Namquc erit illc mihi scmper deus.
ViRc, Bucol. , T. 6, 7.
nie meas errare boves (ut ccmis) , et ipsum Ludere qux vellem, calamo permisit agresti.
Bucol. . I ,^v. 9,
Et qiiid quaeque ferat regio . et qnid quaeqne recmi Hic segetes , illic veniunt felicius uvs ; Arlx)rci fœtus alibi , atque injussa virescunt Graniiiia. Nunne vides croccos ut Tmolus odores ,
' Ce «ont les vaux dn public ou ile celui qui a élevé rc » {Sole de La Fontaine.) Wern»rlorr attribue ces deux ligae^ à Je crois que outre poëtc a mieux Misi le sen» de l^ioscriptioa.
TRADUCTIONS
lu doit ri voire â l'Iude , aux Sabéen» l'encens , Ua Galyiies le fèr.
in.
i« plw belle saison fait toi^oon la jpreinière; Ma la foule des maux amène le chagrin , (Mb la triste vieillesse ; et puis rheure dernière la malheur des mortels met la dernière main.
!Bi Komme étoit tenu pour injuste et roédiant , n plantoit une borne ou divisoit un champ. Ci biens étoient communs , et la terre féconde loonolt tout â foison dans l'enfonce du monde.
fn coursier généreux, bien fait , d'illustre race, les fleuves menaçants tente l'onde y et la passe : ! craint peu les dangers, et moins encor le bruit ; jiine à faire un passage à quiconque le suit ; ^a par-tout le premier, encourage la troupe : l a tête de cerf, larges flancs , large croupe, Srins longs , corps en bon point : la trompette lui plaît : Biliatient du frein , inquiet, sans arrêt , /oreille lui roidit , il bat du pied la terre , lonfle, et ne semble plus respirer que la gœrre.
O mille fois heureux iB sort de ces Troyens hardb et généreux,
IndU mitUt ebar, molles tua tura Satei , Ai Ghalybet nudi ferrum.
Georg., lib.I, v. 53.
lU.
OpCmia qusqae dies miseris mortalibiu »vi prioM ftigit t nibeunt morbi , trisUsque teoectns . Bt labor, et dune rapit Inclemeotia morUs.
Gtorg. , lib. 111, T. 66 «i Mq.
« NtiIUmiliigebantanraooloiil,
Hec dispare quidem , aut partiri limite campum Fm erat : in médium «lusrebant , ipsaque tellus Omnia liberius , nuUo poaoente. ferebat.
Georg. , lib. I. Tcn isS.
Gootlnno peooris generosi pulhia in arria Altius ingreditur. et luoUia cmra reponit : Primus inire Tiam , et fluTios tentare minaces Andet , et ignoto sese committere ponto s Nec vano6 horretstrepitus : illf ardua cerrix , Argutumque caput . l>ref if alTua , obeaaqoe terga { Luxuhatque torts animosum pectus s
Tum . si qua sonnm prôcul arma dedere , Stare loco nescit , micat auribus , et tremit artos , CoUectuuiquc premens volvit sub naribus ignem.
\.. Georg. , lib. III, ▼. 7$ «1 tcq.
. oterquequaterquebeati.
Qui , défendant les murs de leur chère patrie ! Aux yeux de leurs parents immolèrent leur vie.
vn.
Auprès du mont Albume , et du bois de Siler,
On voit par escadrons un insecte voler :
Il est craint des troupeaux ; au seul bruit de son aile
Ils semblent agités d'une fureur nouvelle :
Tout s'enfuit aux forêts sans prendre aucun repos.
Le nom de cet insecte chez les Grecs est sstros ,
Asflus parmi nous.
Gomment t'appellerai-je , en te rendant hommage , Princesse? car ton port, U voix, et ton visage, N'ont rien qui ne paroisse au-dessus des humains ; Mais , quelle que tu sois, soulage nos diagrins.
Moi qui n'étois ému ni des armes lancées , Ni des Grecs m'entourant de phalanges pressées , Je tremble maintenant , et crains , au moindre bruit , Pour celui que je porte, et celle qui me suit.
Son visage est de femme , et jusqu'à la ceinture Elle en a les beautés et toute la figure : Le reste , plein d'écaillé , est d'un ^lonstre marin : Elle a ventre de loup , et finit en dauphin.
O vierge ! je suis fait dès long-temps aux travaux ; Je n'en trouverai point les visages nouveaux :
Quels ante ora patrmn, Trqja sob mcenibus altts,
Contigitoppetere!
ASfieid,, lib. I, ▼. 94.
vn.
Est hicnm silari Juxta lUcibnsque rirentem PInribus AUNnnmn ▼olltaiiB , cui Bomen aiUo Bomanum est oeatrum Grsci vertere vocanlea , Asper, aoerba sooans, qno toU exterriU sUtIs Dilfoglaotarmenta.
Otorg,, Kb. III, T. 146.
vni.
O quam te memorem , rirgo? nam baud tiU sonat
Mortalis, nec toi bombiem sooat ....
Sis felix , nostnunqne levés quecnmque laborem.
JEnM,, lib I, ▼. 3*7.
Bt me t qnem dudum non nuUa liijecta moTcbant Tela , nec adTcno glomerati ex agmine Graii . NuDc omnes terrent aune , sonns excitât omnis Suspensum , cl pariter comitique oneritiue timèBÉm.
jEngid,, lib. II, V. 716 «^Mif.
Prima bomtai fiKies , et polciiro pectore virgo Pnbe tenus ; poitrema immani corpore pistrix t Delphinum ctndas olero oommissa inporam.
jBmfid., lib. III, v. 4«6 cl »c«|
Non ulla laborum.
SBè
OEUVRES DIVERSES
Je me sais des malheurs wie image tracée; £t je les ai d^a Tainens par ma pensée.
Les chevaux sont coaverts de hoosses d'écarlate.
Où For semé de fleurs et de perles éclate ;
Us ont des colliers d'or sons la gorge pendants,
£tdesmors,d'ormassif,qaisonnentsousIeursdents.
Couple heureux ! si mes vers sont des ans respectés , Vos noms ne mourront point par ma muse chantés : Je les ferai durer tant que la destinée Rendra Rome soumise aux descendants d'Énée , Tantqueceuxdesonsang,par leurs honneurs divers, Régneront sur ces murs , ces murs sur l'univers.
TRADUCTION