XIII. — A M. FOUQUET
MonSEIGNEUR,
Paria, ce SO ja
J'ai toujours bien cru que vous sanriett» server la liberté de votre esprit dans la prit même; et je n'en veux pour téntoipiagc^ vos défenses^ : il ne se peut rien voirde^ convaincant, ni de mieux écrit. Les apoÀ que votts avez faites à mon ode t ne saimia partir non plus que d'un jugement très n(à et d'un goât extrêmement délicat. Voosm^ monseigneur , que l'endroit de Rome soit sfprimé; et vous le voulez, ou parcequevoiBrfl
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lettre 1 CbampineiLé . el.api«i , p. 483
■ lladuM de IMIlère ( Dopleala}. 1 PonqueL yojtt du» ka Mtmaiie* t M. Moantriiat. ane le«R, ta date qB'tOe AxItII t (Ctle époque t Pon^
■ T**» iUrtAs .fyatjtt'KBMrMt. La Foit^Miiq^ iiuelquefola \t protiom. Il y en a d'aulrea exempta.
t Ce blllrt eit cnHeiii en ne qn'U peimt mlvawM riMi nble el alniatile de La Pont c|ul le conoviM Ims^'U ap
> La Fontaine aïoit fait parrei^ k FoaqDet. daai ■ pM l'ode qui] avoit composte pour M. CbIdIh:! la M ttmi*)^ quelques DlMerralloni criUquei. Cett à ca oliaanafl^P notre poète r<pond dua cette kitn.
LETTRES A DIVERS